Programmes politiques

Le tableau ci-dessous vous permet de comparer les engagements des cinq principaux partis en vue du scrutin du 8 décembre.

Économie et développement régional

Parti libéral du Québec

  • Augmenter de 10 % le rythme des investissements dans les infrastructures, pour les porter de 37 milliards de dollars à 41 milliards d'ici 2013.
  • Plan Nord: créer un nouveau bloc énergétique de 3500 mégawatts, dans le cadre du Plan Nord, dont on a dévoilé les grandes lignes en septembre dernier.
  • Débloquer un milliard, soit 500 millions en 2009 et 500 millions en 2010, pour que la Société générale de financement investisse dans les petites et moyennes entreprises au Québec. Un second milliard serait aussi rendu disponible sous la forme de prêts ou garanties de prêts.
  • Investir 5 millions de dollars supplémentaires pour stimuler l'exploration minière au Québec. Maintien à 20 millions de dollars sur 10 ans de l'enveloppe allouée au Fonds du patrimoine minier.

Parti québécois

  • Instaurer un crédit d'impôt non remboursable de 20 % sur les premiers 5000 $ d'intérêts que les propriétaires doivent débourser pour l'hypothèque de leur résidence.
  • Accorder un chèque de 200 $ aux personnes à faibles revenus qui reçoivent le crédit d'impôt sur la TVQ.
  • Reporter de deux ans, de 71 ans à 73 ans, l'obligation de convertir ses REER.
  • Bonifier des programmes de formation de la main-d'oeuvre pour aider les travailleurs touchés par les effets de la crise à réintégrer le marché du travail, et pour que les entreprises puissent compter sur une relève plus compétitive.
  • Relever le plafond d'investissement admissible des Fonds fiscalisés de façon à leur permettre d'investir dans des entreprises québécoises qui possèdent une capitalisation maximale de 1 milliard de dollars. Cette mesure exceptionnelle sera pour une durée maximale de cinq ans.

Action démocratique du Québec

  • Investir un milliard de dollars pour soutenir le pouvoir d'achat des Québécois.
  • En vertu de ce plan, les citoyens de la classe moyenne recevraient une aide de l'État pour rembourser leur hypothèque sous la forme d'un crédit d'impôt de 50 % sur les intérêts hypothécaires, jusqu'à concurrence de 1200 $ par an. On aiderait aussi les locataires en consacrant 35 millions de dollars à l'augmentation du remboursement d'impôt foncier pour les locataires.
  • Pour les retraités, abolir l'impôt sur les premiers 5000 $ de revenus tirés d'un REER ou d'un régime de retraite à cotisation déterminée.
  • Ce plan d'aide financière aurait une durée de deux ans et pourrait être renouvelé au besoin.
  • Un crédit d'impôt pour les investisseurs intéressés par des entreprises en démarrage ou nouvellement créées. L'ADQ ajoute des déductions fiscales pour ceux qui investissent dans de petites sociétés québécoises cotées en bourse.
  • Pour financer ces dépenses, le chef de l'ADQ veut réduire le budget du gouvernement de 1 milliard de dollars. Mario Dumont compte notamment sur les départs à la retraite d'employés de la fonction publique pour atteindre son objectif.
  • Privatiser partiellement Hydro-Québec et consacrer tous les profits de la vente au remboursement de la dette.

Québec solidaire

  • Pour réduire les effets de la crise économique, Québec solidaire propose un plan susceptible de créer 40 000 emplois dans le transport en commun, le logement social, les centres de la petite enfance, les écoles primaires et secondaires ainsi que dans le domaine artistique, entre autres. La mise en oeuvre de ces initiatives coûterait 1,7 milliard de dollars par année, durant cinq ans.

Parti vert

  • Réaliser un plan de transport québécois de 40 milliards de dollars sur 20 ans.
  • Investir massivement dans l'efficacité énergétique pour réduire la dépendance au pétrole et pouvoir exporter l'électricité économisée. Les profits de cette exportation permettront de réduire notre dette publique à 25 % du PIB d'ici 2015.
  • Miser sur un fonds négawatts et un nouveau code du bâtiment axé sur la certification LEED (Leadership in Energy and Environmental Design).
  • Réformer le régime forestier en abolissant les contrats d'approvisionnement et d'aménagement forestier (CAAF).
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