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Crise à Ottawa: commentez la position des partis politiques québécois.
3 décembre 2008 Sophie-Hélène Lebeuf
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Raynald Briggs, St-Apollinaire
5 décembre 2008

En cette fin de campagne, la crise politique fédérale a ajoutée sans contredit à l'argumentaire des partis politiques québécois. L'amorce de cette crise fédérale sur un fondement d'abord économique, s'est toutefois transformée en un débat portant sur l'unitié nationale, soulevant ainsi les passions partisanes les plus vives. L'opposition des visions pan-canadiennes sur le fédéralisme tombe à point pour le Parti québécois en cette campagne.

Gilles Provost, Montral
5 décembre 2008

Je ne comprend pas les quebecquois quebecquois de voter jean charette reveillez vous avez vous oublier ses 6 annees au pouvoir tout les tarifs ont triplees autre exemple les conges parentaux vont tripler aussi caissse de depot les 3 prochaines annees les jeunes famille vont souffrir n oublier pas que jean charette est lui aussi un ancien chef conservateur il est pareil comme harper et lucien bouchard aissi tous des anciens federaliste a la solde de power corporation vive les demarais nous les qubecquois nous sommes fier d etre des federaliste comme eux ils savent que nous sommes un peuple de conquis et tres docile vive les taxes hahahahaha je vais me bidonner lundi soir voir notre beau jean james charette au pouvoir por 4 ans vive la liberte

Guy Larouche, Pierrefonds
5 décembre 2008

Je crois que dans les circonstances Jean Charest a agi avec prudence et intelligence dans une situation déjà suffisamment explosive. Je dirais que c'est la marque d'un homme d''état qui doit savoir en tout temps et en toute circonstance controler ses émotions. Pour ce qui est de Mario Dumont ses commentaires étaient justes et rejoignaient sensiblement ceux de Jean Charest. Quant à Pauline Marois ses commentaires, semblables à ceux de Stephen Harper ,ont contribué à jeter de l'huile sur le feu. On appelle cela de l'opportunisme. Pour elle la fin justifie les moyens. On peut à juste titre se demander quel geste aussi inconséquent elle poserait advenant une autre situation similaire. Se poser la question c'est y répondre.

Fatima Outmaskit, Montreal
5 décembre 2008

Charet ne fait aucune promesse il essai plutôt de ne pas trop faire de bruit au tour de lui et avoir l'aire de l'homme de la situation aussi. Il joue la carte de la crise économique pour ramasser les voix des électeurs inquiets.  
Son unique objectif est de tasser Mario de son chemin pour enfin pouvoir faire ce qu'il veut, en faite Charet refait exactement ce que Harper a fait aux dernières élections fédéral et on a tous vu les résultats qui sont très loin des espérances des citoyens inquiet par le ralentissement économique. Alors soyez attentif a ce qui se passe au Québec pour faire le bon choix. 
Personnelemt je me suis toujours dis que la journée qu'un candidat parlera de faire quelque chose pour contrôler l'argents que le gouvernement verse a des mauvais citoyens (des B.S.) a titre d'aide ou bien être social ben je voterai pour lui et c'est arriver c'est Mario dument. 
 

Dominique Gagnon, Sainte-Foy
5 décembre 2008

Je suis tès déçu de l'attitude de Pauline Marois face à la crise politique à Ottawa. Elle ne fait que saisir l'occasion pour relancer le débat sur la souveraineté du Québec, ce faisant elle néglige les vrais enjeux pour lesquels l'élection a été déclenché; entre autre la ressession économique. C n'est pas dans l'intérêt du Québe.

Maxime Sauvé, Montréal
5 décembre 2008

J'ai été particulièrement fière de l'attitude de Jean Charest dans toute cette crise, il ne s'est pas jeté les deux pieds joints dans la crise. Ce n'était pas son rôle non plus, il a agit comme les premiers ministres des autres provinces. Il a demandé l'arrêt des hostilités et demander la reprise du dialogue, c'était sage et prévoyant. Surtout que jusqu'à la dernière minute on ne voyait pas d'issue à cette crise.  
Surtout au Québec, on n'accepte pas que les partis fédéraux viennent se mêler de nos affaires, alors pourquoi accepterait-on le contraire.

Thomas Mark, Toronto
5 décembre 2008

Au Canada Anglais on a deja dit que le Bloc est letigime. Mais on accepte pas le principe que le Bloc a son mot a dire au sein du gouvernement canadien - le gouvernement canadien est pour les canadiens et non pour ceux qui ont comme but principal de detruire ce pays.

Gilbert Ampleman, Terrebonne
5 décembre 2008

J'aimerais commenté la position du gouvernement actuel. 
 
Dans un déclenchement de rage anti-Québec orchestré par M.Harper, ne visant que la tenue d'une élection fédérale, ou par un désir de vendetta à l'encontre du Québec, parce qu'il y a échappé sa majorité. 
 
On s'attend généralement à ce que M. Charest, en tant que premier ministre, se porte à la défense de la nation. 
 
MAIS, M. Charest a décidé de pas s'immiscer dans cette histoire, car ce n'est pas de ses affaires.  
 
M.Charest ne veut pas dévoiler les chiffres de la Caisse de dépôt parce que ce n'est pas de ses affaires. 
 
M. Charest ne veut pas se prononcer sur des hausses à l'hydro, par ce que cela ne regarde que la régie de l'énergie. 
 
M. Charest n'est pas responsable des problèmes du système de santé, c'est la faute à l'autre.  
 
M. Charest n'est responsable des problèmes du système d'instruction publique, c'est la faute à l'autre. 
 
Si M. Charest est réélu, ce ne sera pas ma faute, j'en serai pas responsable. Je vote contre un individu pareil.  
 
La seule décision récente prise par M . Charest a été fin des poursuites contre un éditeur qui étaient franchement embarrassantes.  
 
Si certains politiciens géraient le bien public aussi bien qu'ils gèrent leurs patrimoines, le Québec serait très riche.

Claude Carrier, Sainte-Brigitte-de-Laval
5 décembre 2008

Les chefs des partis politiques québécois, ayant épuisé les millions et les promesses, ont accueilli la crise d'Ottawa comme un miracle leur permettant d'alimenter leurs discours de fin de campagne, alors qu'ils n'avaient plus rien à dire. On peut dire alors que les querelles fédérales sont vraiment tombées dans le vide... le vide de la campagne politique québécoise.

Pierre J J Boisvert, Longueuil
5 décembre 2008

Aucun parti n'est digne de confiance, notre vote ne vaut pas son pesant d'or, la démocratie directe et participative se fait attendre 
Au fédéral cependant le Bloc a toute ma confiance. Ce parti est dirigé par un homme de coeur, le meilleur avec Jacques Parizeau depuis feu René Lévesque; les autre partis traditionnels, libéral et conservateurs restent des partis qui ne peuvent plus berner les québécois. Quant aux trois partis politiques qui siègent à l'Assemblée nationale, le plq est un parti dirigé par un larbin de la finance et des anglais,l'adq reste un parti d'extrême droite, hybride libéral conservateur; le pq dirigé par Mme Marois a sa dernière chance;l les autres nouveaux partis comme le parti vert ...je passe...le Québec solidaire étant le seul part résolument à gauche mérite quelques circonscriptions pour mieux se faire connaître et apprécié. Oui, le débat des chefs m'a montré que quoi qu'on en dise ou en pense, Pauline Marois reste dans les circonstances actuelles un A+ pour dirigé le QUÉBEC dans le crach du libéralisme actuel. Enfin , nous avons mis de années pour qu'une telle femme se présente, me semble que le temps est venu de voter massivement en sa faveur, l'expérience, elle en a à revendre.

André Castonguay, Sherbrooke
5 décembre 2008

J'écoutais Pauline Marois ce matin et elle confirme ce que je pensais: le bloc participe à la coalition dans le seul but de promouvoir la souveraineté. Comment? en foutant le bordel. Pauline Marois en profite, de concert avec Duceppe, pour ressortir sa vieille cassette de la souveraineté alors que nous sommes en plein marasme économique.  
 
C'est elle-même, Pauline Marois, qui avait déjà dit qu'une séparation allait créer de l'instabilité économique pendant plusieurs années. Alors, imaginez-vous ce que ce serait en période mondiale de grande difficulté économique. Je le répète: elle se fout de l'économie. Ce qui l'intéresse c'est la séparation. Elle profite de la fragilité fédérale actuelle non pas pour consolider les acquis mais plutôt pour empoisonner l'atmosphère, peu importe la situation économique. PAULINE MAROIS EST IRRESPONSABLE EN CETTE PÉRIODE ÉCONOMIQUE DIFFICILE.

Karim Éthier, Montréal
4 décembre 2008

À mon avis, le Bloc Québécois n'avait pas vraiment le choix d'appuyer la coalition. Sinon, qu'aurait-on voulu qu'il fasse ? Appuyer le gouvernement de M. Harper et le pire discours du trône de l'histoire canadienne. Ou peut-être ne rien faire tout en disant que le Bloc défend les intérêts du Québec. Il faut croire que la moins pire option était d'appuyer la coalition de Stéphane Dion même si cela laisse un goût amer. Certaines personnes disent que le Bloc est aller trop loin en s'alliant avec le père de la loi de Clarté tandis que d'autres crient au meurtre que des Separatists Devils pourraient se retrouver avec la balance du pouvoir. Beau Pays ! La cerise sur le sundae est de voir notre Jean Charest qui doit choisir entre appuyer la coalition d'un homme dont les jours sont comptés ou appuyer le gouvernement minoritaire qui a une dent contre sa province et dont les relations sont houleuses. On comprend après pourquoi il ne réagit pas. Il ne sait pas comment réagir. Quand Madame Marois dit qu'il a les deux genoux au sol devant Ottawa, certains québécois diront que c'est totalement faux mais au bout du compte, il y a une petite part de vérité ...

Roch Brisson, Cumberland ON
4 décembre 2008

Je ne suis plus capable d'accepter le discours de Harper: pourquoi un député élu du Bloc au Québec n'aurait-il pas autant de valeur et de légitimité qu'un député de l'Ouest, des Maritimes ou de l'Ontario. Le Bloc a sa raison d'être. Les événements des derniers jours montrent que ce parti garde toute sa pertinence. . Il est temps que le Canada anglais l'accepte une fois pour toute. Si j'étais Québécois, mon vote irait à Pauline Marois lundi prochain. M. Charest ne peut rester muet ou neutre devant tout ce qui s'est dit depuis les derniers jours.

Marco L'Heureux, Saint-Lazare
4 décembre 2008

Bonjour à tous, je crois que Stephen Harper a fait le bon choix et Mario Dumont a bien montrer comment son parti voit les choses, il n'y a pas d'ambiguité comme avec M. Charest qui veut gagner le plus de vote possible en allant chercher des gens un peu de tout les côté, mais en désonérant ses promesses par la suite.  
 
M. Dumont est clair, pour l'économie du canada, il vaut mieux que Harper demeure pour garder la stabilité du pays. M. Dumont devrait avoir un gouvernement majoritaire, avec lui, les choses bougerait en santé, en éducation et pour la famille et ce sans faire de déficit. Il remmetrait le québec sur la bonne voix comme M. Harper l'a fait avec le Canada.

Lise Robitaille, Québec
4 décembre 2008

Depuis toute cette pagaille ce que j'en retient c'est que les québecois ne sont pas respecté et ne le seront jamais par les anglais et ce depuis des décennies. Harper a eu beau dire qu'il reconnaissait la nation québecoise mais dans le fond ça ne voulait rien dire. Mme Marois à toute ma confiance et elle aura mon vote lundi prochain tant qu'à Charest ce vermiceaux qui n'a pas osé dire quoi ce soit de peur de perdre sa majorité je peux pas croire qu'il aura sa majorité. Ce que je trouve désolant c'est toute la merde qu'il peut faire en 4 ans avec une majorité. Que les québecois sont naïfs et n'ont pas de mémoire. Triste..

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