Michael Larose Tarabulsy, Québec, Capitale nationale
27 novembre 2008
Du pareil au même: toutes les campagnes éléctorales des dernières années sont du pareil au même. Les enjeux tournent autour de la santé, de l'éducation et de la dénatalité. Le Québec a besoin d'air frais. La preuve, les québecois et québecoises ont fortement appuyé l'ADQ aux dernières élections car il nous offrait d'apporter du changement. Bien entendu avec des idées ridicules on ne peut tout faire et c'est pourquoi Mario et son équipe ne sont pas bien représentés dans les sondages cette année. Cependant les deux autres partis ont des plans qui ont dde l'allure. Tout ce qui manque c'est le petit quelque chose qui va redonner espoir aux quebecois. Selon moi, simplement un chef charismatique ferait une énorme différence. Un Levesque ou un Bouchard serait capable de réunir le Québec comme ils l'ont déjà fait. Le Québec a besoin de changement, d'un réveil. En tant qu'étudiant je ne sais pas pour qui voter et je n'ai aucun intérêt dans cette campagne qui ne me concerne pas. Dernier commentaire, l'idée de ne pas viser la souverneté fait perdre au PQ l'opportunité d'apporter ce changement et du même coup, leur fait perdre leur identité.
Gaëtan-Daniel Drolet, Québec
24 novembre 2008
Je trouve inconcevable le fait que nous fassions un débat d'idées avec des «débateurs» qui n'en ont pas... En fait le véritable enjeu serati de trouver ce pourquoi les québécois ont le goût de se battre. Je me demande pourquoi François David ou Amir Khadir ne peuvent pas participer au débat. Ils sont la voie de la diversité... J'ai peur que le débat ne soit déjà trop pipé pour réellement être légitime car c'est de la légitimité du système politique dont il est question et non les thèmes proposés par les chefs en début de campagne... Y'a pas de quoi se sentir inférieur par rapport aux campagnes spectaculaires américaines mais si nous avons notre façon «notre canadian way» ou notre «québec manière» de voter faudrait que cela paraisse car autrement je comprends les plus cyniques de ne pas se lever... N'est-ce pas le signe d'une désobéissance civile lorsque les gens ne s'acquitte plus de leur devoir?
Gaëtan-Daniel Drolet, Québec
24 novembre 2008
Je trouve inconcevable que notre premier ministre parle d'économie comme-ci l'écologie n'en faisait pas partie. Je trouve encore plus inconcevable que sa Ministre de l'éducation propose d'éliminer du cursus des programmes comme histoire de l'art et philosophie tout en prétendant défendre la culture. Est-ce qu'il y a un chef qui soit réellement capable de parler de culture autrement que par des enveloppes budgétaires? Pas étonnat que le cynisme augmente...
Laurie Gosselin-Bélanger, Sainte-Foy
23 novembre 2008
Personnellement, je crois que cette campagne en est plus une de salissage...
Valérie Drolet, Québec
23 novembre 2008
Peu d'enjeux attirant l'attention des jeunes et donnant le goût d'aller voter!
Sébastien Bouchard, Québec
23 novembre 2008
Tout d'abord, il est primordial de constater que M.Charest axe sa campagne sur l'économie, par contre il nous a prouvé que son gouvernement a tout fait pour prévenir la période dans laquelle nous allons entrée. Grâce au programme d'infrastructures, aux baisses d'impôts, il a ouvert au maximum les entrées en facultés de médecine.Pour toutes ces raisons, nous pourrions au moins constater qu'il existe un lien très clair entre l'économie et les autres enjeux. C'est pour cette raison que j'en conclu que M. Charest ne met aucunement de côté les enjeux importants, mais celui qui va l'aider à assurer les autres c'est l'économie. Les Québécoises et les Québécois sont souvent trop <>, c'est probablement pour cette raison qu'ils ne voteront pas pour l'ADQ à cette élection. Enfin bref, le gouvernement a mis en branle énormément de mesures pour être en mesure de passer à travers la tempête. Pour ce qui est des enjeux, vous saurai d'accord avec moi que si un parti de prévoi pas des mesures spéciales pour l'économie alors à quoi bon espérer des mesures spéciales pour la santé, ou encore pour l'éducation, etc. Tout se relie mais je répète que le gouvernement actuel ne se concentre pas plus sur l'économie que sur la santé. Le gouvernement libéral égal un gouvernement responsable!
Claude Lavoie, Beloeil
23 novembre 2008
En 2003 le gouvernement Charest avait fait de la santé sa priorité, quel résultat! Maintenant la priorité est l'économie.... J'ai très peur! Il est évident que l'enjeu le plus important est l'économie! Pour la santé, l'éducation, l'environnement, la culture et tous les programmes sociaux, on ne s'en sort pas, ça prend de L'ARGENT! Trop souvent, le gouvernement gaspille notre argent durement gagné, à coup de millions (exemple; élection que le peuple en majorité ne veut pas). Combien de logements à prix modiques peut-on construire avec 85 millions M.Charest?
Élisa Gouin, Québec
23 novembre 2008
Tout d'abord, il importe de définir ces dits enjeux. De mon point de vue, les principaux enjeux de la campagne électorale devraient être : la santé, l'éducation, l'environnement, la culture et l'économie. Actuellement, le Parti libéral semble avoir choisit de mettre tous ses oeufs dans le même panier en se contentant de parler d'économie.
À mon avis, le Québec c'est bien plus que l'économie. Bien sûr, la situation est précaire et il faudra prochainement adopter des mesures spéciales, mais ces mesures passent aussi par un meilleur système d'éducation, qui lutte contre le décrochage scolaire, par un système de santé entièrement public et... efficace, par des mesures strictes visant à respecter le protocole de Kyoto et finalement par la protection de l'identité culturelle des québécois.
J'aimerais que les partis proposent des solutions concrètes qui ne seraient pas basées seulement sur l'économie. Pour le moment, bien que le PQ n'en parle pas trop, c'est la souveraineté du Québec qui semble le meilleur projet.
Jean Pellerin, Montréal
22 novembre 2008
Fini la royauté, oui à la démocratie !
L'enjeu 2008: Identifier quel est le leader le plus démocratique, quelle est la personne qui saura le mieux jouer son rôle en présence d'une opposition aux élites politiques qui ne cessera de grandir dans les prochaines années.
N'appuyons pas un chef autocratique, qui voudrait se comporter comme le futur roi du Québec, en cherchant à réduire le plus possible l'opposition, quitte, pour ce faire, à provoquer cette élection non désirée...
En 2008, on ne veut pas être "gouvernés", et surtout pas par une seule personne, surtout si cette personne représente un courant idéologique minoritaire comme l'est présentement chacun des partis politiques en lice. C'est pas pour rien que les Québecois préfèrent les gouvernements minoritaires.
Même si le prochain gouvernement était majoritaire, il n'aura pas la légitimité de prétendre pouvoir parler pour tous les Québécois. L'opposition sera à l'Assemblée Nationale, dans la société civile, dans la rue manifestante, etc. L'opposition, elle, demeurera majoritaire...
La crise économique annoncée nous porte à prévoir pleins de conflits sociaux, syndicaux-patronaux, des mises à pied, des luttes pour le réaménagement du partage de la richesse, etc.
Il nous faut surtout pas un premier ministre qui n'en fait qu'à sa tête, qui impose des lois, qui ignore les manifestations dans les rues, qui provoque tout le temps des conflits à l'Assemblée Nationale !
L'enjeu est d'élire une personne qui sait consulter, et qui ne consultera pas seulement son parti avant de décider. Il faut quelqu'un qui n'impose pas son point de vue. Une personne qui valorise le respect des personnes. Une personne qui a l'expérience des débats et qui ne les empêche pas.
On ne doit pas élire un premier ministre qui se comporte en roi ... On veut quelqu'un qui ira chercher le plus de consensus possible, au service de la population, plutôt qu'en règnant sur la population.
Louise Huppé, Outaouais
22 novembre 2008
Bonjour aux Québécois(ses). Je suis de l'autre côté de la rivière pour l'instant, ce qui fait que je ne peux pas voter. Cependant, si je peux me permettre, je pense que les enjeux principaux sont l'économie et la santé. A mon avis, ce n'est pas normal que les gens de Gatineau ne puissent pas obtenir des bons soins dans leur région et doivent aller du côté Ontarien. De plus, je trouve que ce Monsieur Dumont ne me semble pas prêt pour cette campagne. Jusqu'à présent, il n'a trouvé qu'à accuser ses opposants et, ce que je trouve le plus bas, c'est de vouloir améliorer l'économie sur la tête des plus démunis. Il y a beaucoup de gens en bonne santé et qui sont incapables d'obtenir un emploi dans ce pays (Ex.: les 40 ans et plus) à cause de discrimination. Qu'est-ce que vous allez faire avec eux, si ce M. Dumont est élu? Les bureaucrates vont appliquer la réforme de ce M. Dumont sans exception. Ma prédiction, c'est qu'il y aura une augmentation de la criminalité (harnaques, vol d'auto, crimes violents, etc.) et une hausse de sans-abris qui vont vous harceler sur la rue. Cet été, j'ai vu un tourisme canadien à Ottawa et qui voyait le Québec, comme le territoire des criminels.
Claude Balleux, Amos
21 novembre 2008
Tellement peu d'enjeux sont soulevés. Ma région voit sa base économique menacée et tout ce que trouve les grands partis trouvent à nous proposer c'est une transformation des travailleurs forestiers en travailleurs miniers ou un plan péquiste dont l'application risque d'hypothéquer Hydro-Québec.
L'enjeu c'est le gouvernement majoritaire à M. Charest, au risque de bafouer un bien si précieux, qu'est la démocratie. Ça me lève le coeur.
Au début de la campagne, j'hésitais à décider à qui je donnerais mon vote. Maintenant, j'hésite à aller voter.
Andréanne Levesque, Québec
20 novembre 2008
L'enjeu principal de cette campagne électorale: effectuer une campagne de salissage...
Benoît Gosselin, Châteauguay
20 novembre 2008
À voir la tendance du vote, les québécois préfère la politique du vide, sans horizon d'avenir politique.Les québecois vont décidé de revenir vers la politique d'un Jean Charest arrogant d'avant 2007, qui n'écoutent personne, c'est au québécois de réfléchir, sinon il y aura beaucoup de manifestation à venir dans la rue.
Pour ce qui est de l'enjeu, je peu en nommé plusieurs, le français perd du terrain à Montréal, l'économie du Québec presque au neutre, malgré les baisses d'impôts des corporations, et des particuliers, désengagement de l'État néfaste sur toute la planète sur la sacro-économie de marché.
En conclusion cette élection relève tout simplement de l'opportuniste politique, et comment les citoyens peuvent voté pour le Parti Libéral sans plate-forme politique ????
Claude Carrier, Sainte-Brigitte-de-Laval
20 novembre 2008
Les enjeux ? Quels enjeux ? Un gouvernement majoritaire pour monsieur Charest ! Voilà au fond le seul enjeu véritable de cette campagne. Pas étonnant que ce soit tellement "platte" ! "Ben platte" !!!
Réjean Carriere, Repentigny
20 novembre 2008
Non, Le mandat que les citoyens avaient donné à M. Charest, était de diriger le Québec de façon minoritaire en partenariat des partis de l'opposition. En déclenchant des élections, il n'a pas agit en bon père de famille. Sachant que l'économie était chambranlante, son mandat était de gérer cette étape cruciale mais non il a préféré jouer les vierges offensées. Il avait le droit d'aller en élection mais c'est moralement inacceptable dans ce contexte. Il y aura un prix à payer et ce sera peut-être au moment de faire un X sur le bulletin de vote. Merci
Johanne Dion, Richelieu, Qc
20 novembre 2008
J'aimerais que l'étiquetage des aliments qui contiennent des OGM et des viandes d'animeaux nourris aux OGM (surtout les transgéniques) revienne sur le tapis. En tant que consommatrice, je veux avoir la possibilité de choisir à l'épicerie. En tant que personne qui se soucie de l'environnement, je m'inquiète de voir les monocultures OGM monopoliser les terres agricoles en Montérégie.
Pierre Michaud, Montréal
20 novembre 2008
Faute de réels enjeux pour mobiliser l'électorat, (la souveraineté en veilleuse au PQ, l'agenda caché du PLQ en matière de néo-libéralisme, et la tentative de de l'ADQ pour virer à droite), toute l'attention des médias est tournée vers des incidents de parcours, afin de générer les clips nécessaires aux réseaux d'information. Pour ce qui en est des idées des partis non représentés à l'assemblée nationale, leur absence du débat des chefs ne fera qu'aggraver le déficit démocratique. (Ne faut-il pas voter en connaissance de cause?) La campagne se résume à une illustration plutôt décevante des chefs; où sont donc les membres des différentes équipes? Dans tous les partis, ils brillent par leur absence!
Faute d'enjeux, la campagne se résume en une panoplie d'idées et de promesses qui ne font qu'accentuer le cynisme de la population. Nombre de ces idées auraient pu être adoptées avec le consensus de tous les partis et mises de l'avant sans la nécessité d'une élection.
L'absention de voter finalement sera Vox Populi. Comment prétendre recevoir un mandat de la population, même si un parti récolterait la moitié des suffrages exprimés, si seulement 60 % de la population se rend aux urnes... Peut-on prétendre gouverner majoritaire avec moins de 30% des suffrages possibles?
La peur... Comme le disait le grand stratégiste républicain Lee Atwater, la peur voila l'enjeu véritable!
La peur d'une récession appréhendée, la peur de l'économie, Oui! La peur de perdre supplante le goût du risque. Cette aversion pour la perte fait en sorte qu'on privilégie instinctivement des options qui n'impliquent pas de pertes financières. Les stratèges du PLQ, l'ont bien compris... Les panneaux de Pauline Marois, le regard tourné vers de bleus horizons sont de nature à susciter le goût du risque et du renouveau, mais ils ne sont pas appropriés au contexte socio-économique paranoide actuel.
André Jacob, St-Irénée (Charlevoix, Qué.)
20 novembre 2008
M. Charest n'est pas le héros de nos intérêts économiques que l'on croit...
Le dernier sondage publié hier par Léger-marketing révèle que les Québecois et les Québécoises considèrent Jean Charest comme le meilleur gestionnaire de l'économie en crise. D'ailleurs, opportuniste, monsieur Charest a déclenché des élections en jouant cette fausse carte. Le résultat des sondages m'étonne et soulève bien des questions. J'ai de la difficulté à comprendre cet engouement pour un chef qui pense d'abord aux intérêts des entreprises. Voilà un bien curieux paradoxe! Pourquoi le considère-t-on comme le héros de l'économie? L'explication n'est pas facile. Sommes-nous devenus aveugles? Serions-nous obnubilés par les discours enflammés de Jean Charest qui le font paraître crédible? Pourtant, chaque jour, il ne parle que de grands chantiers en béton (autoroutes, barrages, hôpitaux, etc.)? La plupart des propositions libérales parlent d'abord d'investissement dans des infrastructures matérielles. Il en faut, bien sûr, mais d'autres mesures sont aussi nécessaires. Par contre, le PLQ fait rarement référence aux difficultés des gens au quotidien. Le PLQ ne parle jamais de la lutte à la pauvreté. En situation de crise financière et économique, c'est pourtant un enjeu majeur. Que dit-il sur la perte du pouvoir d'achat des gagne-petits? Rien. Que dit-il sur les pertes de revenus pour les personnes retraitées qui voient leurs économies s'envoler en fumée? Rien.
Dans l'ensemble des politiques libérales depuis 2003, on ne voit pas beaucoup de solutions originales aux problèmes économiques. Bien au contraire, l'équipe de Jean Charest a adopté une position plutôt conservatrice fondée sur le credo néo-libéral qui dit à peu près ceci : laisser faire le marché, il va se discipliner et il va trouver des solutions aux problèmes sociaux. La crise financière et économique actuelle illustre très bien dans quel fiasco cela nous conduit...Alors, que proposent les libéraux au plan économique?Pas grand chose.
Richard LaRocque, Gatineau
20 novembre 2008
Comme certains l'ont bien dit, les enjeux sont trop souvent artificiellement dictés par les chefs. Et dans le cas de cette élection, les chefs des trois grands partis semblent purement réactionnaires.
Aucun des trois plus importants partis ne semble avoir en place une réelle vision pour le futur du Québec, vision sur laquelle ils pourraient se baser pour élaborer leurs plans et politiques. Au lieu, nous nous faisons bombarder de promesses en réaction à l'opinion publique ou, encore pire, au lobbying de certains groupes. Et puis, comme si ce n'était pas assez, voilà que les attaques personnelles et le salissage fusent de toutes parts.
J'aimerais bien que chacun des partis nous expliquent sa vision du Québec et comment les promesses faites nous aiderons à atteindre cette vision car, ultimement, le seul enjeu qui compte vraiment c'est notre futur!
Robitaille Max, Montreal
20 novembre 2008
Les enjeux devraient être soulevés par M Dumont puisque c'est lui qui voyait un problème au gouvernement présent. Il a p-e de bien bonnes idées cependant, on dirait le "bully" de la cours d'école ne fait juste crier et insulter tout le monde. Il devrait cesser de s'en prendre directement à Charest et p-e se concentrer davantage sur les raisons pour lesquelles il a provoqué les élections. ( je suis conscient que je me base sur ce que je vois à la télé, mais il devrait être conscient que c'est ce qui passe à la télé que nous voyons de lui et devrait donc se comptorter de façon à ce que la télé le représente bien)
Viateur Beaupré, Alma
20 novembre 2008
Discuter des enjeux ... oui ... mais des enjeux véritables de cette campagne, des enjeux cachés dont on ne veut pas parlé? Je crois que le seul véritable enjeu lié au déclenchement de cette campagne électorale est la majorité que recherche Jean Charest compte tenu de la faiblesse de ses opposants. Tout le reste n'est que prétexte à atteindre ce résultat. Rien n'empêchait le gouvernement Charest de gouverner le Québec et de s'occuper de l'économie d'abord ... Non. Cette campagne n'est que prétexte à d'autres enjeux plus personnels, cachés, dissimulés par Jean Charest et dont on ne veut pas parlé ouvertement? À quoi doit-on s'attendre s'il obtient un mandat majoritaire?
normand langlois, grand mere pq canada
20 novembre 2008
j'en crois pas mes oreilles qu'une personne va retourne voter pour la meme personne qui a rien fait pour la sante et donne toutes sortes de promesses sans aucun resultas pour ces 6 ans passe. voyons donner quelqu'un d'autres la chance. question.ca pourrait-il etre pire avec les deux autres parties.quand on fait rien on reste pas en office.la preuve du passe parle par elle-meme.
Demi Funny, saguenay
20 novembre 2008
A voir M Dumond et M Marois s'attaquer continuelement a M Charest ca deviens ennuyant et ridicule. Ca demontre que l'adq et le pc les enjeux ou un debat d 'idée ne les interessent pas vraiement. M marois dis les meme choses que M Charest et M Dumond ne sais plus trop qui dire a part se voir tres bas dans les sondages cest pas le mea coulpa de panique qui va sauver son parti. Selon moi M Charest fais une belle campagne il est en control et a beaucoup d'experience ne panique pas et propose des choses interessantes au gens. Mais bon non la campagne n'est suffisamment pas axée sur les enjeux
André Garneau, Rawdon
20 novembre 2008
Les enjeux d'une campagne gaspillée. (1 de 2)
À l'heure actuelle il est clair que l'enjeu principal demeure malheureusement celui des candidates et des candidats. Que font les agents de communications des divers partis? Ne lisent-ils pas et n'entendent-ils point ce que la population a à dire? Tel que j'en faisais part dans mon commentaire traitant de la démocratie, il appert que nous, le peuple québécois, nous adressons à des sourds. Force est de constater qu'il n'y a pas plus sourd que celui qui ne veut point entendre.
Ce n'est pas en dilapidant nos impôts par l'entremise de promesses pour gagner des votes que nous améliorerons le sort de notre province. Ce n'est pas en aidant les riches banquiers ou les fabricants d'automobiles ayant pris de mauvaises décisions avec le fruit de notre labeur que vous réussirez à gagner notre confiance. Écoutez attentivement et honnêtement plutôt que de vous concentrer à formuler une réponse, tel un adolescent rebelle, visant à vous défendre.
Nul ne peut changer ce qui c'est passé hier, il y a un mois ou dix ans. C'est la fondation même de notre système qui a besoin d'une réforme et non juste certains programmes. Que cela vous plaise ou non, les citoyens de tout acabit ont besoin de soins et si cela veut dire que nous devions faire appel au privé pour combler le vide alors ayez le courage de l'admettre et de faire ce qu'il faut. Tant les parents que les professeurs dénoncent la réforme scolaire qui continue de faire ses ravages au détriment de nos jeunes. Vous faites de beaux discours sur le développement des régions mais vous ne mettez pas les infrastructures nécessaires en place, en débutant par des routes permettant un meilleur accès. Les grandes villes ont accès à des capitaux beaucoup plus important que les petites municipalités, par le biais des impôts fonciers, pour se doter des infrastructures qu'elles jugent nécessaires à leur développement alors pourquoi utiliser les impôts de l'ensemble de la population.
André Garneau, Rawdon
20 novembre 2008
Les enjeux d'une campagne, jusqu'à ce point, gaspillée. (2 de 2)
Commencez par améliorer les services essentiels aux citoyens avant de penser à rendre vos locaux plus beau et attrayant car cela n'aide personne à manger ni à se faire soigner. Quant à vous citoyens, si vous ne voulez pas que vos services continuent de dépérir ou que vos impôts continuent de grimper il est temps que vous cessiez de demander chacun de vos caprices. Nous devons tous mettre la main à la pâte et cela commence dans chacun de nos foyers. Nos professeurs sont là pour transmettre les connaissances nécessaires à nos jeunes et c'est à nous, les parents, qu'incombent la responsabilité de nous assurer que nos jeunes consacrent suffisamment de temps à leurs études en les supportant et en les aidant plutôt que de les laisser, entres autres, devant la télévision, leurs X-Box, à naviguer sur le web ou simplement à se faire des parties entre amis. L'heure est venue de nous responsabiliser et ce phénomène se vit à l'échelle de la planète.
Je l'avoue, ce ne sont que quelques-uns des enjeux auxquels nous devons faire face et il est de votre responsabilité, Mesdames et Messieurs les candidats, de montrer l'exemple. La population entière vous saura gré de mettre un terme à vos querelles d'écoliers et de vous prendre en main en vous attardant aux vraies affaires. Il est évident pour tout le monde que vous ne pourrez pas régler tous les problèmes au cours d'un simple mandat, alors positionnez vous sur les véritables urgences, évaluez objectivement vos sources de revenus en étant conscient qu'ils seront, eux aussi, à la baisse et proposez nous des solutions concrètes et réalisables avec ce que vous avez actuellement dans les coffres.
Un éléphant se mange une bouchée à la fois.
Jérémie Vachon, Sherbrooke
20 novembre 2008
Cette campagne est selon moi aussi pathétique que la précédente. Nous sommes dans un cul-de-sac environnemental à cause du système actuel, Charest promeut la reprise furieuse de l'économie et déclenche des élections en plein tumulte, Dumont veut privatiser l'Hydro, Marois ne sait plus quoi faire avec ses militant(e)s souverainistes, et le consortium exclue le seul parti politique qui veut réellement faire du Québec un territoire d'avant-garde. Je suis amèrement déçu, en tant qu'écologiste de profession et solidaire de convictions, d'assister à ce cirque électoral de société médiocratique.
Patrice Simard, Saguenay
19 novembre 2008
Ils ne parlent pas d'économie, ni de santé ou bien du peuple. Deux prédateurs sur une même proie. Marois et Dumont font front commun pour avoir la tête de Jean Charest. Ils ne font que chercher le meilleur moyen de descendre le plus possible le troisième candidat. L'épouvantail, la lionne contre l'homme de fer.
Mme Marois voudrait hausser la TVQ de 2% pour ramasser des profils de $2.3 milliards. L'économie est presque au point mort et augmenter la TVQ ralentirait encore plus l'économie. Où Mme Marois avait la tête lorsqu'elle a pensée à ça.
Joannie Hudon, Québec
19 novembre 2008
Personnellement, je trouve que non et qu'on entend seulement parler de la campagne négative, c'est-à-dire les attaques d'un chef à l'encontre d'un autre chef. D'autant plus, Mme Marois ne fait que copier M.Charest. Il manque un peu de variété dans cette campagne. Selon moi, ce n'est pas très bon, que nous n'entendions pas beaucoup parler des enjeux de la campagne, car sur quoi allons-nous baser notre choix de vote? Sur celui qui a fait le moins de gaffe? Il ne faut pas trop en demander nous sommes des humains et personne n'est parfait et personne ne fait des miracles. Nous faisons notre possible.
Pierre Cardinal, Brossard
19 novembre 2008
De quels enjeux parlez-vous? Les enjeux sont définis par les acteurs de la présente campagne et déterminent celle-ci. Les enjeux de l'un ne sont pas nécessairement les enjeux de l'autre. Selon Jean Charest, le seul enjeu de la présente campagne est l'économie mais il ne nous dit pas si l'économie est au service du peuple ou si le peuple est au service de l'économie. L'économie est devenu le mot fourre-tout du dieu argent au détriment de la personne.
Lyse Lavallée, Québec
19 novembre 2008
Cette campagne n'est pas axée sur les enjeux! Du moins si l'on se limite aux trois partis majeurs.
On se croirait dans une cour d'école primaire, ou pis encore dans une garderie. Les attaques et critiques personnelles fusent, ainsi que les "c'est la faute à untel ou unetelle". Et un autre qui fait des crises parce qu'il réclame plus d'attention et crie à l'injustice de la part des médias. Les chefs des 3 partis majeurs sont-ils le reflet d'une société qui se déresponsabilise de plus en plus (ex: les joueurs compulsifs qui tentent de faire porter le blame à Loto-Québec) ? C'est peut-être la raison qui les pousse à ces belles promesses de cadeaux si les citoyens sont assez gentils pour les élire.
Les partis marginaux, tout comme la population, ne semblent pas avoir l'écoute...
Guillaume Bois, Montréal
19 novembre 2008
Comme plusieurs autres citoyens, je suis l'un de ceux et celles qui en a assez des attaques envers les autres partis. Il est temps de se concentrer sur les vrais enjeux. Oui, l'écononie est un facteur qui domine l'actualité présentement. Mais qui fait "rouler" l'économie. La réponse: le peuple. Les gens comme vous et moi.
Les chefs devraient offrir plus d'attention aux familles. Les gens qui gagnent de plus gros salaires sont souvent reliés à une job qui offre un service plus en demande. Si l'on s'attardait un peu plus sur les gens à petit salaire, qui sans eux, l'économie s'arrêterait de tourner.
Chaque chef promet mille et une chose à chaque élection et par la suite, blâme le gouvernement précédent pour ses échecs.
Alors chères citoyennes, chers citoyens... arrêtez de croire en ces promesses qui durent le temps d'une campagne et prenez le temps de vous informer afin de vous arrêtez sur le bon choix et ce, avec une vision d'ensemble. Quand je parle d'ensemble, c'est que peu importe qui deviendra Premier Ministre du Québec, représente beaucoup plus qu'une province, mais le peuple qui l'habite.
Marco L'Heureux, Saint-Lazare
19 novembre 2008
La campagne est axée sur les enjeux, mais la population en a assez des élections et des promesses. En santé, tant Jean Charest ou Madame Marois n'ont pas réussi. Je crois que l'ADQ a droit à sa chance d'autant plus que l'ADQ utilise des principes économique et ne fait pas semblant de dire que l'économie est la priorité.
Il faut utiliser les bons principes d'économie pour tous les enjeux, la santé, l'éducation, les familles, la justice, etc. C'est ce que propose Mario Dumont contrairement aux autres parti qui donnent seulement des subventions ou des aides financières pour gagner des votes.
Mais, où prenne t-ils tout l'argent? Il ne parle pas des coupures! Mario, lui dit les vrai chose avec son cadre financier. Les gens doivent se réveiller!
paul poirier, québec
19 novembre 2008
je ne comprends pas j.carest, de ne pas parler de la santé des québecois, il parle de enjeux monétaire alors qu il n y a pas dargent dns les coffres de l état. Voir renaud lachance(plus de 4 milliards de déficit. bonne chance.
Roland Tremblay, Montréal
19 novembre 2008
L'enjeu majeur qui concerne notre avenir à tous est fort peu abordé: l'environnement. Pourquoi les partis politiques (du moins, ceux qui se donnent le droit de participer au débat en rejetant les autres...) restent-ils encore aveugles à cette réalité flagrante sur le point de nous exploser à la figure? Parce que l'être humain est trop égoïste, visiblement et que le sort de nos descendants n'a pas d'importance face à celui de notre porte-monnaie. Diable qu'il est temps qu'on se réveille!
Pier-François Desrosiers, Québec
19 novembre 2008
Les enjeux, quels enjeux? Le PLQ était supposé parler d'économie durant cette campagne... j'en ai pas assez attendu parler de leur part pour dire que des élections étaient nécessaires!
D'un côté, on a un Jean Charest arrogant, trop confiant, incapable de porter le blâme d'un mauvais mandat. Il accuse le gouvernement précédant. Aille, si tu fais pas la job en 5 ans de mandat, pourquoi je te donnerais un autre quatre ans... t'es incompétant!
De l'autre côté, on a un chef politique qui n'est pas encore sorti de son adolescence... qui rêve de changer le monde par des moyens farfelus et simplistes! Et pour finir, on a une dame qui ne fait pas passer ses idées de manière efficace, qui semble dormir au gaz! Le bilan de Charest est pourtant pas le plus défendable... n'ayez pas peur de le critiquer! Intelligemment toutefois.
À voir les sondages, je désespère. Comment peut-on élire le Jean Charest qui était à 77% d'insatisfaction il y a 4 ans, qui magouille contre nos travailleurs, qui nous impose le projet Rabaska, qui croyait au projet Suroît, qui a monté les frais de garderie à 7$, qui donne des baisses d'impôt indésirées, qui lance la population en élections à un moment innoportun, etc.
D'un jeune dégouté.
Patrice Simard, Saguenay (Chicoutimi)
19 novembre 2008
Madame Marois, depuis le début des élections vous ne faites que dire les mêmes choses que M. Charest en ne promettant que des choses extravagantes en plus et comme unique cheval de bataille de descendre M. Charest jour après jour. Madame Marois, quel est votre mandat que vous offrez aux électeurs à part celui de M. Charest multipliez par n'importe quoi d'irréels.
Richard Lépine, Saint-Bruno de Montarville
19 novembre 2008
Les enjeux ne sont suffisammment discutés parce que sont absents (écartés) divers partis politiques qui pourraient poser les vraies questions comme Québec solidaire. Quelle démocratie, qui est réservée à ceux et celles qui ne dérangent rien.
Frédéric Therrien, Monntréal
19 novembre 2008
À mon avis, je crois que l'enjeu le plus important reste encore la santé. Il est inacceptable et improductif pour une société développée d'avoir des problèmes d'accessibilité à des soins de santé. Que ce soit par le manque de médecin de familles, d'infirmières en milieu hospitalier ou bien par les trop longues listes d'attente pour des chirurgies, il faut que la santé soit la priorité numéro 1 du prochain gouvernement. Ces problèmes sont connus et étudiés depuis déjà plusieurs années... Il faut de l'action rapidement!
Merci!
Jean Giroux-Gagné, Prévost, Qc
19 novembre 2008
Bonjour,
Rien de plus désagréable que des attaques personnelles comme les propos sur Mme Marois en début de campagne ou les vidéos de l'équipe ADQ. Cela cache manifestement le manque d'idées.
La population a déjà des difficultés à s'intéresser à cette élection jugée prématurée, s'il faut en plus que cela vire en foire d'empoigne...
Nous souhaiterions savoir comment sortir le Québec de l'ornière du décrochage scolaire et du faible taux de littéracie, comment donner à chacun un médecin personnel, comment aider les démunis, les itinérants, combattre la pauvreté, tels sont les enjeux majeurs en plus des préoccupations pour les familles et le réseau routier... il y a ample matière à générer des propositions intéressantes sans faire dévier le débat en attaques personnelles.
merci
Patrick Allen, LaSalle
19 novembre 2008
Le premier enjeux évoqué par notre premier ministre, au lancement des élections était... L'économie. Or, considérant la certitude que nous serons nous-même en répression dans un avenir rapproché, que l'ensemble des promesses électorales faites par les trois grands partis semblent provenir du même manuel du parfait politicien, m'amène à croire qu'avec une telle similitude d'opinions, nous aurions pus éviter des élections, donc d'emblée, faire une économie de l'ordre de 86 millions de dollards (couts des élections) et avoir un gouvernement, minoritaire, soit mais dédié à gérer nos différents ministères et à régler nos problèmes présents et futurs.
À la place, nous assistons à des querelles interposées par l'entremisse des médias d'information, à des volte face d'opinions menant à d'autres promesses, empruntées à d'autre organisation politique. À chaque jour nous rapprochant des élections, nous assistons aussi à des promesses de plus en plus généreuses des la part des trois chefs de partis comme si les coffres d'état débordaient et ce, nonobstant la réalité des problèmes d'entrée d'argent future en raison de ladite crise économique.
Le seul enjeu qui me parait évident est celui d'un groupe de trois joyeux lurons qui tirent à qui mieux mieux sur leur portion de couverture afin d'accéder au pouvoir et ce, pour des raisons purement personnelles et non collectives.
La réponse à la question évoquée est donc à mon avis, non!
Rita L.Piuze, Chicoutimi
19 novembre 2008
À mon goût, il y a trop de dénigrement.... Je répète ce qu'un jeune à répondu à un journaliste: "Je pense que si je votais, je voterais pour M. Charest, c'est lui qui dénigre le moins ses adversaires." C'est une réponse d'un jeune qui fait la leçon à plusieurs adultes.
Marc-Antoine Morin, Sherbrooke
19 novembre 2008
Je ne crois pas que la campage électorale soit suffisament axée sur les vrais enjeux.
Du pareil au même: toutes les campagnes éléctorales des dernières années sont du pareil au même. Les enjeux tournent autour de la santé, de l'éducation et de la dénatalité. Le Québec a besoin d'air frais. La preuve, les québecois et québecoises ont fortement appuyé l'ADQ aux dernières élections car il nous offrait d'apporter du changement. Bien entendu avec des idées ridicules on ne peut tout faire et c'est pourquoi Mario et son équipe ne sont pas bien représentés dans les sondages cette année. Cependant les deux autres partis ont des plans qui ont dde l'allure. Tout ce qui manque c'est le petit quelque chose qui va redonner espoir aux quebecois. Selon moi, simplement un chef charismatique ferait une énorme différence. Un Levesque ou un Bouchard serait capable de réunir le Québec comme ils l'ont déjà fait. Le Québec a besoin de changement, d'un réveil. En tant qu'étudiant je ne sais pas pour qui voter et je n'ai aucun intérêt dans cette campagne qui ne me concerne pas. Dernier commentaire, l'idée de ne pas viser la souverneté fait perdre au PQ l'opportunité d'apporter ce changement et du même coup, leur fait perdre leur identité.
Je trouve inconcevable le fait que nous fassions un débat d'idées avec des «débateurs» qui n'en ont pas... En fait le véritable enjeu serati de trouver ce pourquoi les québécois ont le goût de se battre. Je me demande pourquoi François David ou Amir Khadir ne peuvent pas participer au débat. Ils sont la voie de la diversité... J'ai peur que le débat ne soit déjà trop pipé pour réellement être légitime car c'est de la légitimité du système politique dont il est question et non les thèmes proposés par les chefs en début de campagne... Y'a pas de quoi se sentir inférieur par rapport aux campagnes spectaculaires américaines mais si nous avons notre façon «notre canadian way» ou notre «québec manière» de voter faudrait que cela paraisse car autrement je comprends les plus cyniques de ne pas se lever... N'est-ce pas le signe d'une désobéissance civile lorsque les gens ne s'acquitte plus de leur devoir?
Je trouve inconcevable que notre premier ministre parle d'économie comme-ci l'écologie n'en faisait pas partie. Je trouve encore plus inconcevable que sa Ministre de l'éducation propose d'éliminer du cursus des programmes comme histoire de l'art et philosophie tout en prétendant défendre la culture. Est-ce qu'il y a un chef qui soit réellement capable de parler de culture autrement que par des enveloppes budgétaires? Pas étonnat que le cynisme augmente...
Personnellement, je crois que cette campagne en est plus une de salissage...
Peu d'enjeux attirant l'attention des jeunes et donnant le goût d'aller voter!
Tout d'abord, il est primordial de constater que M.Charest axe sa campagne sur l'économie, par contre il nous a prouvé que son gouvernement a tout fait pour prévenir la période dans laquelle nous allons entrée. Grâce au programme d'infrastructures, aux baisses d'impôts, il a ouvert au maximum les entrées en facultés de médecine.Pour toutes ces raisons, nous pourrions au moins constater qu'il existe un lien très clair entre l'économie et les autres enjeux. C'est pour cette raison que j'en conclu que M. Charest ne met aucunement de côté les enjeux importants, mais celui qui va l'aider à assurer les autres c'est l'économie. Les Québécoises et les Québécois sont souvent trop <>, c'est probablement pour cette raison qu'ils ne voteront pas pour l'ADQ à cette élection. Enfin bref, le gouvernement a mis en branle énormément de mesures pour être en mesure de passer à travers la tempête. Pour ce qui est des enjeux, vous saurai d'accord avec moi que si un parti de prévoi pas des mesures spéciales pour l'économie alors à quoi bon espérer des mesures spéciales pour la santé, ou encore pour l'éducation, etc. Tout se relie mais je répète que le gouvernement actuel ne se concentre pas plus sur l'économie que sur la santé. Le gouvernement libéral égal un gouvernement responsable!
En 2003 le gouvernement Charest avait fait de la santé sa priorité, quel résultat! Maintenant la priorité est l'économie....
J'ai très peur!
Il est évident que l'enjeu le plus important est l'économie!
Pour la santé, l'éducation, l'environnement, la culture et tous les programmes sociaux, on ne s'en sort pas, ça prend de L'ARGENT! Trop souvent, le gouvernement gaspille notre argent durement gagné, à coup de millions (exemple; élection que le peuple en majorité ne veut pas). Combien de logements à prix modiques peut-on construire avec 85 millions M.Charest?
Tout d'abord, il importe de définir ces dits enjeux. De mon point de vue, les principaux enjeux de la campagne électorale devraient être : la santé, l'éducation, l'environnement, la culture et l'économie. Actuellement, le Parti libéral semble avoir choisit de mettre tous ses oeufs dans le même panier en se contentant de parler d'économie.
À mon avis, le Québec c'est bien plus que l'économie. Bien sûr, la situation est précaire et il faudra prochainement adopter des mesures spéciales, mais ces mesures passent aussi par un meilleur système d'éducation, qui lutte contre le décrochage scolaire, par un système de santé entièrement public et... efficace, par des mesures strictes visant à respecter le protocole de Kyoto et finalement par la protection de l'identité culturelle des québécois.
J'aimerais que les partis proposent des solutions concrètes qui ne seraient pas basées seulement sur l'économie. Pour le moment, bien que le PQ n'en parle pas trop, c'est la souveraineté du Québec qui semble le meilleur projet.
Fini la royauté, oui à la démocratie !
L'enjeu 2008: Identifier quel est le leader le plus démocratique, quelle est la personne qui saura le mieux jouer son rôle en présence d'une opposition aux élites politiques qui ne cessera de grandir dans les prochaines années.
N'appuyons pas un chef autocratique, qui voudrait se comporter comme le futur roi du Québec, en cherchant à réduire le plus possible l'opposition, quitte, pour ce faire, à provoquer cette élection non désirée...
En 2008, on ne veut pas être "gouvernés", et surtout pas par une seule personne, surtout si cette personne représente un courant idéologique minoritaire comme l'est présentement chacun des partis politiques en lice. C'est pas pour rien que les Québecois préfèrent les gouvernements minoritaires.
Même si le prochain gouvernement était majoritaire, il n'aura pas la légitimité de prétendre pouvoir parler pour tous les Québécois. L'opposition sera à l'Assemblée Nationale, dans la société civile, dans la rue manifestante, etc. L'opposition, elle, demeurera majoritaire...
La crise économique annoncée nous porte à prévoir pleins de conflits sociaux, syndicaux-patronaux, des mises à pied, des luttes pour le réaménagement du partage de la richesse, etc.
Il nous faut surtout pas un premier ministre qui n'en fait qu'à sa tête, qui impose des lois, qui ignore les manifestations dans les rues, qui provoque tout le temps des conflits à l'Assemblée Nationale !
L'enjeu est d'élire une personne qui sait consulter, et qui ne consultera pas seulement son parti avant de décider. Il faut quelqu'un qui n'impose pas son point de vue. Une personne qui valorise le respect des personnes. Une personne qui a l'expérience des débats et qui ne les empêche pas.
On ne doit pas élire un premier ministre qui se comporte en roi ...
On veut quelqu'un qui ira chercher le plus de consensus possible, au service de la population, plutôt qu'en règnant sur la population.
Bonjour aux Québécois(ses). Je suis de l'autre côté de la rivière pour l'instant, ce qui fait que je ne peux pas voter. Cependant, si je peux me permettre, je pense que les enjeux principaux sont l'économie et la santé. A mon avis, ce n'est pas normal que les gens de Gatineau ne puissent pas obtenir des bons soins dans leur région et doivent aller du côté Ontarien. De plus, je trouve que ce Monsieur Dumont ne me semble pas prêt pour cette campagne. Jusqu'à présent, il n'a trouvé qu'à accuser ses opposants et, ce que je trouve le plus bas, c'est de vouloir améliorer l'économie sur la tête des plus démunis. Il y a beaucoup de gens en bonne santé et qui sont incapables d'obtenir un emploi dans ce pays (Ex.: les 40 ans et plus) à cause de discrimination. Qu'est-ce que vous allez faire avec eux, si ce M. Dumont est élu? Les bureaucrates vont appliquer la réforme de ce M. Dumont sans exception. Ma prédiction, c'est qu'il y aura une augmentation de la criminalité (harnaques, vol d'auto, crimes violents, etc.) et une hausse de sans-abris qui vont vous harceler sur la rue. Cet été, j'ai vu un tourisme canadien à Ottawa et qui voyait le Québec, comme le territoire des criminels.
Tellement peu d'enjeux sont soulevés. Ma région voit sa base économique menacée et tout ce que trouve les grands partis trouvent à nous proposer c'est une transformation des travailleurs forestiers en travailleurs miniers ou un plan péquiste dont l'application risque d'hypothéquer Hydro-Québec.
L'enjeu c'est le gouvernement majoritaire à M. Charest, au risque de bafouer un bien si précieux, qu'est la démocratie. Ça me lève le coeur.
Au début de la campagne, j'hésitais à décider à qui je donnerais mon vote. Maintenant, j'hésite à aller voter.
L'enjeu principal de cette campagne électorale: effectuer une campagne de salissage...
À voir la tendance du vote, les québécois préfère la politique du vide, sans horizon d'avenir politique.Les québecois vont décidé de revenir vers la politique d'un Jean Charest arrogant d'avant 2007, qui n'écoutent personne, c'est au québécois de réfléchir, sinon il y aura beaucoup de manifestation à venir dans la rue.
Pour ce qui est de l'enjeu, je peu en nommé plusieurs, le français perd du terrain à Montréal, l'économie du Québec presque au neutre, malgré les baisses d'impôts des corporations, et des particuliers, désengagement de l'État néfaste sur toute la planète sur la sacro-économie de marché.
En conclusion cette élection relève tout simplement de l'opportuniste politique, et comment les citoyens peuvent voté pour le Parti Libéral sans plate-forme politique ????
Les enjeux ? Quels enjeux ? Un gouvernement majoritaire pour monsieur Charest ! Voilà au fond le seul enjeu véritable de cette campagne. Pas étonnant que ce soit tellement "platte" ! "Ben platte" !!!
Non,
Le mandat que les citoyens avaient donné à M. Charest, était de diriger le Québec de façon minoritaire en partenariat des partis de l'opposition. En déclenchant des élections, il n'a pas agit en bon père de famille. Sachant que l'économie était chambranlante, son mandat était de gérer cette étape cruciale mais non il a préféré jouer les vierges offensées. Il avait le droit d'aller en élection mais c'est moralement inacceptable dans ce contexte. Il y aura un prix à payer et ce sera peut-être au moment de faire un X sur le bulletin de vote.
Merci