Non le Québec n'est vraiment pas un paradis pour les familles...Nos politiciens nous promettent principalement comme politique familiale des places supplémentaires en garderie. Cette politique selon moi se dirige au contraire vers l'éclatement et l'éloignement de la famille au lieu de la consolider. Nous devrions cesser d'entretenir l'illusion sociale que les enfants qui sont gardés en CPE ou autres milieux de garde n'en retirent que des bébéfices. Encourageons plutôt les parents à rester à la maison avec leurs enfants le plus longtemps possible(du moins les premières années!). Donnons leur les moyens, pour ceux qui veulent bien le faire, pour offrir ce cadeau à leurs enfants, La meilleure éducatrice au monde (J'en suis une...) ne remplacera jamais une maman ou un papa. Je suis tout à fait d'accord avec les propos plus que sensés de Mme Andrée Ruffo et de l'illustre pédiatre Jean-François Chicoine dans son ouvrage "Le bébé et l'eau du bain". Les politiciens devraient davantage se questionner sur le véritable bien-être des enfants Québécois.
Roland Lessard, Amos
23 novembre 2008
La liberté individuelle en ce qui a trait aux parents qui veulent donner à leurs enfants un milieu se rapprochant le plus à leur philosophie de la famille par rapport à celle des Centres de la petite enfance est brimée en faveur des libertés collectives.
Liberté est donnée aux employés des Centres de la petite enfance de se syndiquer alors que pour un travail équivalent, la liberté de se syndiquer pour ceux et celles qui travaillent au sein des Services de garde en milieu familial, est refusée.
Pourtant, le droit de se syndiquer pour des employés autonomes existe : L'Union des Producteurs agricoles (UPA) sont non seulement syndiqués, mais sont obligatoirement syndiqués et les membres sont à 100% des travailleurs autonomes.
Pourquoi deux poids deux mesures?
Notre système démocratique devrait respecter, à des niveaux égaux, liberté individuelle et liberté collective.
Cyril Jacob, La Prairie
23 novembre 2008
Notre fils est dans une garderie privée et le service y est excellent. Il nous en coute 25 $ par jour et on recupère un tier, ce qui se traduit pour le gouvernement un coût de 8$ par jour. J'ai entendu dire que le coût d'une place dans un CPE coûte 33 dollars par tête, et ce par jour.
Pourquoi le gouvernement accepte-t-il de payer plus pour une place dans un CPE alors qu'il serait plus interessant pour lui de laisser les enfants dans le privé car les coûts (Salaires, immobilisation...) sont moindres ? Pourquoi ne pas appliquer les PPP aux garderies? Le but des PPP ne serait-il pas de reduire les coûts là où le gouvernement a de la difficulté à les maitriser? N'y aurait-il pas un monopole qui tente de mettre en faillite les garderies privées?
Pourquoi ne pas redistribuer ce fameux 33$ entre les parents et les garderies privées si on cherche vraiment à être équitable envers tout le monde.
Le concept des CPEs est louable, celui d'aider les familles à faible revenu. Mais cela est devenu un éléphant blanc dont personne ne maitrise les coûts. Personne ne s'insurge sur le cout galopant de chaque place. Le privé est bien une bien meilleure alternative pour le contrôle des coûts.
Marie Mina, Montreal
22 novembre 2008
Oui! Mais il faut faire très attention à ce que les chefs de parti croient. Quand je lis dans le journal que Mario Dumont parle de forcer les assistés sociaux à travailler, je sais que la famille est menacée. Il parle des personnes dites "apte au travail". Connait-il les conditions pour être inapte au travail? Que fait-il des mères mono qui ont un enfant ayant des problèmes de comportement autre que TED ou Deficience et que l'école refuse de l'accepter au service de garde. Pourtant c'est dans cette situation que plusieurs personnes se retrouvent. Épuisées, exaspérées, à bout de force en plus de plusieurs rendez-vous chez la psychologue, le directeur d'école, les plans d'intervention, les médecins et avec des prestations d'environ 500$ par mois elle doivent tenter de terminer les mois. Elles sont pourtant très aptes au travail et donc seront obligés "de se lever le matin comme tout le monde" (parole de Mario Dumont). Bien comme tout le monde moi j'aimerais avoir un accès au marché. Voulez-vous monsieur Dumont me trouver une educatrice pour mon fils handicappée? Voulez-vous Monsieur Dumont tenter de penser à comment faire pour pas perdre ma job quand je me fait pager environ 3 fois semaine pour aller chercher mon fils? Pouvez-vous ouvrir une garderie, Monsieur Dumont pour tous ces enfants qui sont "mésadaptés"et différents sans Defficience intellectuelle ni TED. Savez-vous Monsieur Dumont que j'ai été sur le BS pendant 7 ans mais que ça fait 6 ans que je termine mes études PAR MES PROPRES MOYENS et dans la plus grande pauvreté? Savez-vous monsieur Dumont ce que l'agente ma répondu quand je lui ai demandé si je peux avoir de l'aide pour retourner aux études à TEMPS PARTIEL car je ne peux absolument pas être à temps plein? Savez-vous Monsieur Dumont que je n'ai jamais rencontré une mère de famille dire avec fierté qu'elle est sur le BS? Qu'elles rêve un jour de s'en sortir. Ce n'est pas de la paresse Monsieur Dumon, c'est par faute de moyens!!!!
Joannie Hudon, Québec
19 novembre 2008
Personnellement, je pense que tout dépend de la culture et de l'éducation qu'une personne a reçue. D'autant plus, je crois que le Québec n'est pas une meilleure province qu'une autre, car tout dépend de nos valeurs, nos familles, notre culture, etc. Par contre, le Québec est une belle place pour des familles, car il y a des garderies qui sont abordables et l'éducation est également pas très chère. D'autant plus, que la société fait une place aux jeunes.
Marie Leblanc, Laval
17 novembre 2008
Classe Moyenne, nous avons elevé 3 enfants, on se souvient très bien des ordinateurs donnés au Bien Social par le PQ... Quant à nous on trimait durs à deux pour offrir la même chose aux notres...
Le problème scolaire n'est pas seulement la responsabilité des écoles, les parents manquent souvent à donner une éducation de respect et de politesse ainsi que de rigueur, cela dit avec en prime peu de discipline à l'école, on a les résultats de cela.
Quant à nous on est tanné de subventionner l'entreprise privé scolaire pendant que le secteur public fait pitié. N'oublions pas non plus que les écoles religieuses privées sont exonérées de taxes. Tout cet argent devrait revenir au public
Claudie Lévesque, Sainte-Foy
16 novembre 2008
Je crois personnellement que le Québec n'est pas mieux qu'une autre province du Canada et que le Canada n'est pas mieux que les autres pays du monde entier. Par contre, je crois qu'ici au Québec nous avons beaucoup de chances pour l'éducation qui n'est vraiment pas couteuse comparé à beaucoup d'autres places, de cette façon les familles peuvent avoir plus de lousse budgetaire. D'ailleurs, les garderies aussi pas très couteuse aident les familles à être capable de joindre les deux bouts. Le Québec doit faire place à l'amélioration en prenant compte de nos exigeances.
Jean Lemire, St-Bruno
15 novembre 2008
La Terre est un paradis pour les familles. Pas plus au Québec qu'ailleurs.
Dans une famille, les parents s'occupe de leurs enfants et leur inculque les valeurs qui leurs sont chères. Les enfants qui sont placés en garderie (souvent avant leur première année) pour que maman et/ou papa puisse s'occuper de son travail ne font pas partie d'une famille. Ils retournent à la maison le soir pour manger, dormir et essayer d'avoir quelques minutes à passer avec un parent épuisé par son travail et dépassé par la responsabilité parentale qui n'occupe que 4 à 5 heures (période ou parents et enfants se trouvent éveillés et en contact) de leur journée.
Le système des garderies du Québec n'est qu'un plan pour augmenter les revenus du gouvernement en faisant travailler les 2 parents à temps plein. Du coup on en profite pour faire croire que c'est ça qui est normal et que de s'occuper de l'éducation de ses propre enfants à temps plein ça fait parti d'une idéologie dépassée et perverse!
La générations qui sortent des garderies est celle d'ont la pluparts des professeurs se plaignent de leur manque de respect et de savoir vivre.
Je crois que les Québécois doivent vraiment se pencher sur leur vision de la famille...
Sylvain Lacroix, St-Félix-de-Valois
14 novembre 2008
Hélas, non. Le Québec n'est pas un paradis pour les familles.
La cause, les frais de garderies trop chers, la baisse du taux de natalités face à la dernière génération des X et le début de la génération Y. Les gens travaillent fort pour faire vivre leur familles car les parents ont de la misère à joindre les deux bouts pour leurs enfants qui ne peuvent ce permettre d'en avoir plus que deux enfants par familles car le coût de la société en général incluant les taxes et impôts ainsi que l'épicerie qui est trop cher.
Il faut que le gouvernement remédie à cette situation sinon c'est le Québec qui deviendra moins populeux à cause que les gens vieillisent de plus en plus et beaucoup partent hélas pour le paradis, au ciel car il n'y a personne qui est éternel sur cette terre.
Jean Giroux-Gagné, Prévost, Qc
13 novembre 2008
J'ai 55 ans et je fus père de quatre enfants au sein d'une famille régulière, ce qui est en soi un paradoxe, parce que les enfants trouvaient leur situation une rareté parmi leurs amis.
L'augmentation de 5 à 7$ par jour des frais de garderie n'a pas nécessairement aidé et le gouvernement Charest a par ailleurs beaucoup compliqué les choses dans le projet initial mis en place justement par Mme Marois : loi adoptée par bâillon, grosse réorganisation qui a compliqué les choses pour des résultats modestes remis en question par le récent jugement qui permet aux dames qui tiennent garderie en milieu familial de se syndiquer. Le problème tient aussi au fait que le gouvernement Bourassa a tardé à réagir à la baisse de natalité des Québécois.
Le paradis demeure illusoire. Les gens travaillent fort pour faire vivre leur famille et les parents peinent à engendrer plus que deux enfants... C'est l'indication même que l'aide n'est pas suffisante alors que c'est un secteur clé de notre survivance et de notre identité. Facteur positif, les frais de scolarité moindres au Québec, comparativement aux autres provinces canadiennes.
Jean Giroux-Gagné,, Prévost, Qc
13 novembre 2008
J'ai 55 ans et je fus père de quatre enfants au sein d'une famille régulière, ce qui est en soi un paradoxe, parce que les enfants trouvaient leur situation une rareté parmi leurs amis. L'augmentation de 5 à 7$ par jour des frais de garderie n'a pas nécessairement aidé et le Gouvernement Charest a par ailleurs beaucoup compliqué les choses dans le projet initial mis en place justement par Mme Marois : loi adoptée par bâillon, grosse réorganisation qui a compliqué les choses pour des résultats modeses remis en question par le récent jugement qui permet aux dames qui tiennent garderie en milieu familial de se syndiquer. Le problème tient aussi au fait que le gouvernement Bourassa a tardé à réagir à la baisse de natalité des Québécois. Le paradis demeure illusoire. Les gens travaillent fort pour faire vivre leur famille et les parents peinent à engendrer plus que deux enfants... c'est l'indication même que l'aide n'est pas suffisante alors que c'est un secteur clé de notre survivance et de notre identité. Facteur positif, les frais de scolarité moindres au Québec, comparativement aux autres provinces canadiennes.
Natasha Tran, Montreal / Plateau Mont-Royal
13 novembre 2008
L'ajout du nombre de places dans les garderies ne reglera pas le probleme. Je suis mere d
Valérie Drolet, Québec
12 novembre 2008
Au-delà de ce qui a été dit dans ce forum, je crois qu'il faut pousser le débat un peu plus loin. Toutes les mesures fiscales, de conciliation travail-famille ou les garderies à 7$ sont très aidantes pour les familles québécoises. Nous devons en être très conscients et poursuivre leur amélioration.
Par ailleurs, le faible taux de criminalité, attribuable en partie à la scolarisation et à la situation socio-économique du Québec et dont on fait rarement mention, m'apparaît être un exemple probant du simplisme démontré par nos politiciennes et politiciens lorsque l'on aborde la question «famille» au Québec. Il serait souhaitable que l'on élargisse le débat...
Kim Tremblay, Saguenay
11 novembre 2008
Je sais que chaques partis veulent nous offrir d'execellents projet. Offrir des places en garderie oui c'est bien, mais les couples qui aimeraient peut être faire leur part dans la société et avoir des enfants, mais ne peuvent en avoir, que comptent ils faire, c'est bien de dire qu'il faut payer, mais pas tous les couples qui ont les moyens en argents, je sais qu'il des remboursements assez important, mais je crois qu'il va falloir mieux, en Europe, ils ont mis en place des moyens pour ces gens qui ne peuvent pas s'offrire ce traitement. Au Québec aussi on a des couples qui ont des difficultés a avoir des enfants.
Claude Balleux, Amos
10 novembre 2008
Le Québec, pas un paradis. Mais plusieurs mesures favorables. Attention aux CPE. Plusieurs lacunes à améliorer. Et il faut fournir des places supplémentaires.
Catherine Courchesne, Montréal
10 novembre 2008
Je pense que les Québécois ont beaucoup à apprendre d'autres peuples pour ce qui est de la famille. La famille, ici, est reléguée au second plan au profit de la carrière. Je pense que la culture familiale des Québécois bénéficierait grandement d'un encouragement concret, de la part du Gouvernement, à fonder des familles. D'ici-là, les Québécois jouent à Superman et à Wonderwoman, allant jusqu'à s'enorgueillir de réaliser toutes les acrobaties que suppose une vie où il n'y a pas suffisamment de temps à nous pour voir grandir nos enfants, où nous sommes pris pour les parquer à la garderie et les laisser éduquer par d'autres, où le budget limité nous fait nous arrêter après un ou deux enfants, où les congés de maternité et de paternité sont parmi les plus chiches au monde. Et lorsque nous serons vieux, nos enfants, à leur tour, nous parqueront au foyer pour vieillards, puisque nous ne démontrerons plus la productivité nécessaire pour être considérés comme des citoyens importants, mais serons devenus des restants, autant de boulets à traîner (car le Gouvernement n'aide pas, financièrement, les adultes aidants lorsqu'ils sont de la famille). Des restants car aussi, les vieux, au Québec, ne reçoivent pas le respect qui, pourtant, devrait leur être rendu. Cette société est basée sur l'individu productif; pas sur une cellule familiale solidaire, heureuse et, paradoxalement, encore plus "productive".
Simon Deschênes, Québec
10 novembre 2008
Est-ce que le Québec est un paradis pour les familles? La réponse est non.
Tout dépend de comment on prend la question. En la prenant du point de vue interne dans la famille, la question ne se pose pas vraiment. Les possibilités sont trop grandes. Vivre dans une famille disfonctionnelle ne doit pas être de tout repos. Le phénomène des familles reconstituées qui arrive plus fréquemment ne doit pas aider non plus. Les familles dans lesquelles les parents sont souvent absents n'aide en aucun cas le développement des enfants dans leurs attachements sociaux.
Avec les politiques sociales par contre, la question est tout autre. Nous avons, par exemple, des garderies à 7$, lieux facilement abordables pour les familles. Malheureusement, nombres de familles veulent en bénéficier et créent ainsi des listes d'attentes interminables. Il y en a bien d'autres mais tout reste encore à retravailler.
Normand St-Amour, Chute-Saint-Philippe
10 novembre 2008
Le sujet m'interpelle au plus au point, parent d'une enfant de 8 ans et restant en région dans un petit village dont l'école n'offre pas de service de garde. Je questionne le directeur du transport de la commission scolaire pour savoir quelle option s'offre à nous qui travail et donc ne pouvons pas être là prendre notre enfant à la fin des classe. Réponse du directeur : Mettez-vous sur le B.S. vous allez être à la maison quand votre enfant va finir l'école.
En région, démunie de service et structure pour aider travail-famille, c'est dur, très dur. on pense à déménager. Campagne, travail, famille et école c'est difficile à Chute-Saint-Philippe.
Marie-Ève Laforte, Candiac, Qc.
10 novembre 2008
Oui! Rien n'est parfait et il ne faut cesser de s'améliorer, mais depuis que je suis tombée enceinte et maintenant que j'élève un enfant de presque 2 ans, je suis extrêmement reconnaissante de notre système.
Je blogue en anglais sur mon expérience et je suis très active dans différentes cyber-communautés de parents, surtout aux E-U., et j'ai toujours la même réaction des parents qui n'ont pas la chance d'habiter ici: ils croient que ce doit être le paradis. Pour eux, qui paient de véritables fortunes en assurance-maladie (2000$ par mois n'est pas rare) tout en obtenant des services tout au plus moyens, qui n'ont aucune compensation lors des congés de maternités, qui doivent retourner travailler au bout de quelques mois (3 mois est un long congé aux E-U), et qui paient souvent plus que 100$ par jour pour la garde d'enfants, les avantages que nous avons ici sont absolument mirobolants. Du genre qu'ils ne croiraient pas obtenir dans leurs rêves les plus fous.
Et oui, j'ai conscience que nous sommes particulièrements chanceux parce que nous avons obtenu une place à 7$ dans un bon CPE tout de suite et que toutes nos expériences du milieu médical et hospitalier ont été positives et somme toute pas trop pénibles par rapport à l'attente, mais quand même. Je crois qu'il faut arrêter de se plaindre! Il faudrait chercher très longtemps pour trouver une meilleur système.
Marc-Antoine Morin, Sherbrooke
9 novembre 2008
Est-ce que le Québec est un paradis pour les familles? Non, je ne le crois pas.
Jeremy Casler, Québec
9 novembre 2008
En réponse à Mr Champoux, en effet, il peut sembler judicieux de se poser la question... Primo, dans les pays dits "civilisés", le taux de natalité est souvent en deça de 2.0 enfants par femme, soit un taux de renouvellement de la population négatif Secundo, il est de la nature humaine et animale de se reproduire, on peut être conscient de soi et des déboires que la surpopulation planétaire apporte, il n'en reste pas moins qu'il s'agit d'un besoin vitale pour une espèce, sinon --> extinction. Il peut aussi être intéressant de considérer les choses sous un autre angle: élever un enfant représente une "dépense" qui est souvent évaluée à 180,000$ pour accompagner l'enfant jusqu'à sa majorité, 180,000$ investi dans l'industrie textile, agro-alimentaire, de loisirs, dans le communautaire, etc...bref, pour le fonctionnement de la société. Taxer encore plus les familles pour soulager ceux qui ne veulent pas d'enfants me semble un mauvais chemin à suivre au niveau social. Une autre question à se poser, si vous n'avez pas d'enfants, qui contribuera à payer votre retraite, qui payera la note de vos frais médicaux, l'entretien de vos routes, etc. Bien sûr, du côté purement environnementaliste, je peux comprendre le raisonnement, mais il ne me semble pas que le Québec, avec sa population de 7M, puisse être considéré comme un fardeau pour la planète, autre que par les mauvaises habitudes de (sur)consommation et de pollution.
Finalement, pour répondre à la question, oui le Québec est un bon endroit pour les familles. Le congé parentale, les incitatifs fiscaux et surtout, la sécurité, la facilité d'accès aux services de soins, à l'eau, la nourriture abondante, un taux de chomage faible....peu importe le niveau de taxation, si vous doutez 30 secondes, pensez aux 3/4 de la population mondiale qui crève de faim ou de soif.
Il y a évidemment des ratés au Québec, notamment la soi-disant universalité d'accès aux garderies subventionnées, mais bon...on ne peut pas tout avoir :)
Jeremy
Sylvie Bourassa, Brossard
9 novembre 2008
Attention, attention : l'énoncé n'est en rien relié aux partis politiques, et encore moins à la campagne électorale. Il s'agit du titre d'un excellent ouvrage - que je vous invite à lire avant de vous prononcer - de la Chaire de recherche en fiscalité de l'Université de Sherbrooke.
Le résultat de cette très sérieuse recherche : Oui, le Québec est un paradis pour les familles. Eh oui, pour une fois qu'on a une bonne nouvelle sur quelque chose qu'on a bien fait : c'est au Québec que les familles s'en sortent le mieux. Mieux que partout ailleurs en Amérique du Nord, mieux que tous les autres pays de l'OCDE, et on s'approche même de près des pays scandinaves.
Et ce n'est pas le résultat des efforts du Parti libéral ou du Parti Québécois, mais le résultat des efforts combinés de toute une société qui a choisi sur l'avenir ... i.e. sur ses enfants. Et tant mieux. Parce que devant le choc démographique dans lequel nous sommes déjà engagés, on n'a pas le choix de miser sur les enfants. Autrement, l'avenir sera sombre ... très sombre.
Tous les partis politiques devraient lire cet ouvrage avant de faire des déclarations à l'emporte pièce mais dénuées de fondement ... et tous les citoyens devraient le lire aussi, de façon à pouvoir interpeller leurs représentant(e)s politiques de façon à aller - pour une fois - au-delà du "clip" et de la "manipulation" ...
Anne Bilodeau, Montréal (Verdun)
9 novembre 2008
Le Québec, un paradis pour les familles? Voici le reportage à Desautels: 6 novembre 2008 - Selon une étude du professeur de politiques fiscales Luc Godbout et de la chercheuse Suzie St-Cerny de l'Université de Sherbrooke, la politique familiale québécoise est la plus généreuse au Canada et dépasse maintenant ce qui se fait dans la plupart des pays membres de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Elle est également un facteur positif de la prospérité sociale et économique au Québec.
La raison de ces progrès serait avant tout le programme de Mme Pauline Marois des garderies à 5 $, puis à 7 $.
Marie Noël de Tilly, Berne, Suisse
9 novembre 2008
Je confirme les dires de M. Guénette. Il n'est pas facile de fonder un foyer dans certains pays!!! J'en aurais bien long à dire sur les politiques familiales (y en a-t-il seulement?) en Suisse, et même celles du Québec. Rien n'est parfait, on peut encore améliorer beaucoup et les politiques québécoises ne conviendront pas toujours aux cas particuliers de certaines familles. Il ne faut pas s'asseoir sur nos acquis mais continuer d'être acteurs de changement... Au moins, nos enfants mangent (malheureusement pas tous) à leur faim, ils n'ont pas à marcher 30 km par jour pour aller à l'école après avoir travaillé. Nos enfants ne risquent pas de mourir de gastroentérite. Des mamans ne doivent pas retourner cultiver leur champ 30 minutes après leur accouchement. Les parents ne doivent pas craindre de perdre leurs enfants dans un bombardement ou sous les tirs de soldats excités... Nous sommes privilégiés, ne l'oublions pas dans nos revendications et nos doléances...
Francine Fontaine, st-dominique du rosaire
8 novembre 2008
Nous sommes manipulés de tout bord tout côté.Une hausse oui,serait bienvenue.Mais un retour aux études pour améliorer mon revenu,j'en suis pas sûr.Une femme de chambre,caissier(ssière),serveur(euse) et bien d'autres,tous ont besoin de ces personnes,ce sont de grands travailleurs autant qu'un avocat ou un premier ministre et même plus et je parle en connaissance de cause.Notre salaire est gagné à la sueur de notre front et on s'en organise faute de mieux.De toute façon un salaire devrait être égale pour tous les hommes et femmes de petits métiers.Ils y auraient,ni riches,ni moyens,ni pauvres.En passant aux employeurs qui bien souvent n'ont pas d'égard pour ces employés à faible revenu,un remerciement ,un encouragement fais de mal à personne. MERCI! Francine
Gaetan Genest, Ontario
8 novembre 2008
On dois changer de figure; ceci n'est plus l'affaire de Jean Charest. Allons-y pour nous donner plus de pouvoir a nous même........la famille......quoi de mieux.......l``indépendence. Bientôt de retour.
Louis-Martin Guénette, Portland, Oregon
8 novembre 2008
La réponse est si simple, essayez seulement d'élever une famille à l'extérieur du Québec et la question ne se pose même plus. Les politiques familiales au Québec sont sans contredit parmi les meilleures au monde. Je vous expose notre situation. Nous vivons au États-Unis depuis environ un an et demi. Nous sommes à Portland en Oregon, qui soit dit en passant est certainement un des états les plus progressistes de l'Union. Notre fils est né au Québec et il avait trois mois lors de notre transfert. Il est né dans une maison de naissance, frais: 0$. En moyenne ici, autour de 10 000$. Ma conjointe a pu profiter du congé parental pendant le neuf mois restant, même en étant ici au États-Unis. On peut facilement se vanter ici en parlant d'un tel programme alors qu'il n'y a aucun programme de soutient quelconque qui existe ici. La compagnie pour laquelle je travaille paie mon assurance santé (environ 800$/mois) mais je dois débourser un 300$ additionel par mois pour assurer notre fils. Déjà cette dépense surpasse les coûts de garderie à 7$/jour. Maintenant, pensons au retour de la mère sur le marché du travail, en général la norme au Québec. Et bien, ici le choix est moins certain puisque...attachez bien votre ceinture, les frais de garderie varient entre 800 et 1200$/mois!! Ouch!! . En fait, si jamais le salaire de la mère est inférieur à 35 000$/an, ça ne vaut pas vraiment la peine de travailler. Faites le calcul, juste en frais de garderie, ça monte au dessus de 10 000$. Évidemment, nous avons fait des choix et nous sommes très heureux ici pour le moment, mais à chaque semaines, on se rend compte de tout le support dont on bénificie au Québec et sans être parfait, c'est très certainement un système pro-famille. Imaginez, un collègue de travail se fait poursuivre par des hôpitaux à cause de factures non payées pour son fils hémophile. Il vit avec sa femme et ses 2 enfants dans le duplex de sa mère!!! Nous sommes extremement choyés au Québec, sachons-le!
Patrick Champoux, Québec
8 novembre 2008
Je n'entends personne questionner la pertinence d'encourager la reproduction humaine. Pourtant l'augmentation de notre population est tout à fait nuisible, et je préfererais faire payer plus d'impôts aux familles plutôt que moins. À moins que quelqu'un me démontre objectivement que notre espèce est plus importante que toutes les autres.
Étienne Paré, St-Romuald
8 novembre 2008
suite du courriel de Marylène Hains!
Il y a encore beaucoup à faire.....suite
Le médecin rencontré pour le début de notre suivi de grossesse disposait d'à peine 15 minutes par mois pour nous!
Qu'en sera-t-il de l'accès à une garderie qui nous convienne en temps nécessaire? De la conciliation travail-famille? Doit-elle irréversiblement se solder en un épuisement des parents? Et l'accès à une école publique portant un projet éducatif auquel nous adhérons? Où il y aurait place à l'exercice physique, aux arts en plus de tout le reste? Qu'advient-il de nos arénas, terrains de soccer, de baseball?
Dans un Québec que l'on veut vert, avez-vous tenté l'utilisation des transports en commun avec poussettes, bébés et sacs?
Peut-on créer une banque de lait maternel pour les mamans dont la volonté d'allaiter échoue pour toutes sortes de raisons? Des compagnies québécoises telles "Nutrisoya" ou "La Liberté" pourraient-elles produire des laits maternisés biologiques?
Encourager la famille, c'est un mode de vie collectif.... c'est vouloir prendre soin de la vie sous toutes ses formes, de manière durable, tout au long des étapes d'une existence.
Bravo pour tous ces réseaux de vêtements et articles usagés et revendus ou donnés, pour les divers comptoirs familiaux, pour toutes ces petites entreprises québécoises qui produisent des couches en tissus et autres accessoires pour bébés écologiques.
"Let's go", on est capable!
Marylène Hains, St-Romuald
8 novembre 2008
Je suis une nouvelle maman, vivant son premier congé de maternité depuis maintenant quatre mois. Ma vision de la situation des familles au Québec demeure donc, à ce jour, partielle. Et mon expérience se limite à ma vie de famille et à ce que je connais de celle de mes collègues et amis!
Qu'entend-on par paradis? Si ce concept renvoie à ce lieu où créer et prendre soin d'une famille s'avère simplifié, allégé: alors j'ose affirmer que le Québec constitue un véritable paradis pour la famille.
Quels joie et soulagement de pouvoir passer une année entière avec notre enfant, sans souci financier! Que de ressources et services offerts pour les nouvelles mamans, les nouveaux papas et leur progéniture: choix du suivi avec médecin ou sage-femme, d'accouchement à l'hôpital, en maison de naissance ou chez-soi; réseau québécois des accompagnantes, accompagnantes à la naissance bénévoles; cours de massage pour bébé, d'alimentation saine, de principes de santé de la famille, d'éveil des bébés..... répit pour les mamans à domicile ou dans des centres précis; espaces de discussion; aide pour l'allaitement; activités pour les papas et leurs enfants; aide financière des gouvernements, programme financier pour les études futures... alouette! Bravo Québec pour ce désir de familles saines et équilibrées! Je crois sincèrement que pour tout parent de bonne volonté il soit possible de vivre, ici, la création et l'arrivée d'un enfant dans une conscience et une responsabilité encouragées de multiples façons collectivement! Bien sûr, de manière ultime, cet accès à un foisonnement de ressources repose sur la volonté des parents, leur intelligence, leurs efforts, leur vision propre de l'art de créer, d'accueillir et d'éduquer de nouveaux humains, citoyens du monde!
Il y a encore beaucoup à faire.... il fut difficile d'avoir accès au service d'une sage-femme à cause de la grande demande. À l'hôpital, on manquait de tout: couverture pour les bébés, vêtements.. suite dans un autre courriel!
Pierre Michaud, Laval
8 novembre 2008
Je ne suis pas sur si c'est un paradis pour la famille,car rien n'est fait pour augmenter significativement le taux de natalitee de facon fiscal en abolissant par exemple les taxes sur les vetements pour enfants ou simplement donner des credits d'impots pour les activitees en famille ou educatives comme des cours de musique , de theatre ou autre.Si on desire un Quebec epanouissant pour nos familles ,il lui faut lui donner a mon avis des outils pour qu'elle puissent s'epanouir en augmentant significativement les credits d'impots qu'elles recoivent!
Melanie Camirand, Murdochville
8 novembre 2008
Je ne crois pas que le Québec en particulier soit un paradis pour les familles. Les mesures familiales qu'on a vu dans les dernières années ne sont souvent que de la poudre aux yeux, on donne d'une main pour enlever de l'autre. Par exemple, c'est bien que les allocations familiales se soient bonifiées, mais maintenant il n'y a plus de déductible pour les enfants sur le rapport d'impôt québécois. C'est changer 4 vingt-cinq sous pour 1 dollar.
De plus, il ne faut pas oublier qu'on n'arrête pas d'être surtaxée de toute part au Québec et que ça touche directement les familles.
Et un paradis, est-ce que ça jauge juste au niveau économique? Qu'en est-il de l'éducation toujours nivelée par le bas?
Je ne peux tout de même pas nier qu'il y a eu un effort d'amélioration pour les familles, mais il reste beaucoup de chemin à faire. Je connais beaucoup de familles qui ont de la difficulté à joindre les 2 bouts, à payer pour les besoins essentiels de leurs enfants. J'en connais d'autres aussi, qui pour y arriver, n'ont pratiquement plus de temps à consacrer à leurs enfants. Or, c'est un aspect essentiel d'une famille en santé.
Ramos Carlos, St-Laurent
8 novembre 2008
Le Québec est-il un paradis pour les familles?
Oui et Non!
Oui, car avoir des enfants ce n'est plus une question de temps ou d'argent mais bien une question de niveau familiale. Je m'explique : si les deux futures parents travaillent et le temps de l'enfant arrive il y aura sûrement un salaire en mois ou au moins à 75 %. Enfin de mois même avec l'aide du fédérale et provinciale, il y aura un manque d'argent. Un mois ou trois tout au plus ça va mais, douze mois on sens la différence. L'idée d'avoir d'enfants sans perdre ou diminuer le niveau de vie actuel est le désire ou sûrement le but de chacun. Ici au Québec on peut y réussir.
Non, l'aide gouvernement n'est pas au niveau qu'il devrait être par rapport aux taxes dont nous payons. J'avoue que la redistribution de la richesse est un atout dans une société mais injuste pour la classe moyenne. Non seulement c'est elle qui paye le plus grand pourcentage des taxes mais aussi c'est t'elle qui en profite le moins des aides gouvernements car elle se situe un tout petit peu en dessous de la limite pour obtenir de l'aide.
En conclusion le Québec, est une place de choix pour élève une famille car en fin compte c'est n'est pas l'argent qui compte pour un enfant mais bien la sécurité sociale et la santé psychologique de l'enfant même et ici où il n'ya pas de menaces de guerre, famines ou instabilité gouvernementales (en tout cas c'est un autre niveau que de gouvernement minoritaire dont je parle).
Bernard Poirier, Châteauguay
8 novembre 2008
Le Québec, un paradis pour élever des enfants? Pas sûr. Bien évidemment au Québec, il y a des gens qui ont la passion comme nous les parents qui en avons 3 ou parfois 4 à la maison ou encore les intervenants des Centres Jeunesse et les professeurs d'école; mais tant qu'il y aura un gouvernement qui impose ses contraintes aux gens du milieu pour soi-disant améliorer les services, le Québec ne sera pas un paradis si paradis que cela. S.v.p laissez-nous la chance d'être initiateur pour nos enfants. Donnez-nous plutôt les moyens d'aimer d'avantage nos enfants en favorisant les proches à être présent... comme les grands-parents par exemple. La vie est parfois si courte.
Geneviève Roberge, Le Bic
8 novembre 2008
Le terme "paradis" est un peu fort, mais on sent que de plus en plus, les familles sont soutenues. Reste à paufiner le tout!. Le régime québécois d'assurance parentale (RQAP) est très avantageux pour les familles, car meme le conjoint peut en profiter, mais il fallait bien prévoir que les naissances allaient augmenter. Résultat: listes d'attentes interminables en garderie, manque de ressources pour la santé ( je vous mets au défi de trouver un pédiatre), beaucoup de postes à combler, mais de courte durée à cause de congé de maternité (qui veut d'un poste d'un an seulement?) etc.
Bref, on est loin du paradis, mais on s'éloigne doucement de l'enfer!
Je trouve ça bien malheureux pour ceux qui paient pour les familles et qui ne veulent pas en fonder une, mais c'est un choix de société. Je suis bien heureuse de pouvoir passer du temps avec mes enfants et je suis certaine que cela sera bénéfique pour eux plus tard et je bien consciente que je vais payer pour bien d'autres parents qui vont profiter de ces avantages (congés parentaux, garderies etc) dans le futur. Et si c'était une bonne chose?
Mathieu Demers, Saint-Hyacinthe
7 novembre 2008
Le problème de la fiscalité avantageuse, c'est que les gens la re-paient doublement, triplement dès que les enfants ont atteint un certain âge.
Et que dire des gens qui n'auront ou ne peuvent avoir d'enfants... Je me mets dans leur peau et je me dis que ça peut être un peu frustrant de payer pour ceux qui font des choix de vie différent. C'est le côté négatif des politiques sociales égalitaires... pour certains qui reçoivent plus que d'autres qui travaillent pour eux.
L'autre point est de déterminer si les services offerts par l'État seraient mieux et moins chers si l'État ne s'était mis le nez dans certains secteurs (santé, garderies, éducation, etc.).
Sans concurrence, on paie probablement plus cher (en impôts et en taxes pour s'offrir des services "gratuits") que bien des pays sans assurance publique, tout en ayant le pire système de santé de l'OCDE.
Personne non plus ne parle de l'argent qui se perd pour payer divers paliers d'administration intermédiaires jusqu'où cela est nécessaire.
Le calcul n'est donc pas complet et ne montre qu'une portion de la réalité. On aide des personnes pour quelques temps puis ensuite, tous doivent payer plus que le coût réel des services puisqu'ils sont si mal gérés et impossible à planifier pour des fonctionnaires.
On ne le comprend pas au Québec car on a été tenu loin du débat créé autour de la Tragedy of the Commons d'Hardin (1968). Nous n'avons pas non plus de journaliste comme John Stossel, qui ose aller à contre-courant du journalisme moderne (rapide, peu de recherche, peu d'enquête).
Serge Cournoyer, Longueuil
7 novembre 2008
Bonjour à tous,
Une société qui est un paradis pour la famille est une société que l'un des deux parents est en mesure d'être en relation significative avec l'enfant. L'absence significative du lien affectif avec l'enfant laisse ses traces dans le développement de l'être humain.
Nous parlerons alors de carence affective qui aura entre autre comme conséquence des abus de drogues et d'alcools. Cela entraine et entrainera plusieurs problèmes de société qui seraient trop long à énuméré dans ce texte.....Bonne réflection!!!
Kim Leclerc, Québec
7 novembre 2008
Le Québec un paradis pour les familles? Et bien oui! si on remonte à seulement 6 ans en arrière ce n'était pas le cas. Mais l'amélioration des services et l'augmentation des places en garderies. Les congés parentaux plus généreux, mais aussi la baisse du chômage. Tous cela donne raison à Jean Charest de dire qu'il est un peu le papa des enfants du mini baby-boom au Québec.
Combien de personnes autour de vous deviennent, parents grand-parents. Moi je ne les comptes plus!
Il y a vraiment de quoi avoir espoir en l'avenir au Québec.
Non le Québec n'est vraiment pas un paradis pour les familles...Nos politiciens nous promettent principalement comme politique familiale des places supplémentaires en garderie. Cette politique selon moi se dirige au contraire vers l'éclatement et l'éloignement de la famille au lieu de la consolider. Nous devrions cesser d'entretenir l'illusion sociale que les enfants qui sont gardés en CPE ou autres milieux de garde n'en retirent que des bébéfices. Encourageons plutôt les parents à rester à la maison avec leurs enfants le plus longtemps possible(du moins les premières années!). Donnons leur les moyens, pour ceux qui veulent bien le faire, pour offrir ce cadeau à leurs enfants, La meilleure éducatrice au monde (J'en suis une...) ne remplacera jamais une maman ou un papa. Je suis tout à fait d'accord avec les propos plus que sensés de Mme Andrée Ruffo et de l'illustre pédiatre Jean-François Chicoine dans son ouvrage "Le bébé et l'eau du bain". Les politiciens devraient davantage se questionner sur le véritable bien-être des enfants Québécois.
La liberté individuelle en ce qui a trait aux parents qui veulent donner à leurs enfants un milieu se rapprochant le plus à leur philosophie de la famille par rapport à celle des Centres de la petite enfance est brimée en faveur des libertés collectives.
Liberté est donnée aux employés des Centres de la petite enfance de se syndiquer alors que pour un travail équivalent, la liberté de se syndiquer pour ceux et celles qui travaillent au sein des Services de garde en milieu familial, est refusée.
Pourtant, le droit de se syndiquer pour des employés autonomes existe : L'Union des Producteurs agricoles (UPA) sont non seulement syndiqués, mais sont obligatoirement syndiqués et les membres sont à 100% des travailleurs autonomes.
Pourquoi deux poids deux mesures?
Notre système démocratique devrait respecter, à des niveaux égaux, liberté individuelle et liberté collective.
Notre fils est dans une garderie privée et le service y est excellent. Il nous en coute 25 $ par jour et on recupère un tier, ce qui se traduit pour le gouvernement un coût de 8$ par jour. J'ai entendu dire que le coût d'une place dans un CPE coûte 33 dollars par tête, et ce par jour.
Pourquoi le gouvernement accepte-t-il de payer plus pour une place dans un CPE alors qu'il serait plus interessant pour lui de laisser les enfants dans le privé car les coûts (Salaires, immobilisation...) sont moindres ? Pourquoi ne pas appliquer les PPP aux garderies? Le but des PPP ne serait-il pas de reduire les coûts là où le gouvernement a de la difficulté à les maitriser? N'y aurait-il pas un monopole qui tente de mettre en faillite les garderies privées?
Pourquoi ne pas redistribuer ce fameux 33$ entre les parents et les garderies privées si on cherche vraiment à être équitable envers tout le monde.
Le concept des CPEs est louable, celui d'aider les familles à faible revenu. Mais cela est devenu un éléphant blanc dont personne ne maitrise les coûts. Personne ne s'insurge sur le cout galopant de chaque place. Le privé est bien une bien meilleure alternative pour le contrôle des coûts.
Oui! Mais il faut faire très attention à ce que les chefs de parti croient. Quand je lis dans le journal que Mario Dumont parle de forcer les assistés sociaux à travailler, je sais que la famille est menacée. Il parle des personnes dites "apte au travail". Connait-il les conditions pour être inapte au travail? Que fait-il des mères mono qui ont un enfant ayant des problèmes de comportement autre que TED ou Deficience et que l'école refuse de l'accepter au service de garde. Pourtant c'est dans cette situation que plusieurs personnes se retrouvent. Épuisées, exaspérées, à bout de force en plus de plusieurs rendez-vous chez la psychologue, le directeur d'école, les plans d'intervention, les médecins et avec des prestations d'environ 500$ par mois elle doivent tenter de terminer les mois. Elles sont pourtant très aptes au travail et donc seront obligés "de se lever le matin comme tout le monde" (parole de Mario Dumont). Bien comme tout le monde moi j'aimerais avoir un accès au marché. Voulez-vous monsieur Dumont me trouver une educatrice pour mon fils handicappée? Voulez-vous Monsieur Dumont tenter de penser à comment faire pour pas perdre ma job quand je me fait pager environ 3 fois semaine pour aller chercher mon fils? Pouvez-vous ouvrir une garderie, Monsieur Dumont pour tous ces enfants qui sont "mésadaptés"et différents sans Defficience intellectuelle ni TED. Savez-vous Monsieur Dumont que j'ai été sur le BS pendant 7 ans mais que ça fait 6 ans que je termine mes études PAR MES PROPRES MOYENS et dans la plus grande pauvreté? Savez-vous monsieur Dumont ce que l'agente ma répondu quand je lui ai demandé si je peux avoir de l'aide pour retourner aux études à TEMPS PARTIEL car je ne peux absolument pas être à temps plein? Savez-vous Monsieur Dumont que je n'ai jamais rencontré une mère de famille dire avec fierté qu'elle est sur le BS? Qu'elles rêve un jour de s'en sortir. Ce n'est pas de la paresse Monsieur Dumon, c'est par faute de moyens!!!!
Personnellement, je pense que tout dépend de la culture et de l'éducation qu'une personne a reçue. D'autant plus, je crois que le Québec n'est pas une meilleure province qu'une autre, car tout dépend de nos valeurs, nos familles, notre culture, etc. Par contre, le Québec est une belle place pour des familles, car il y a des garderies qui sont abordables et l'éducation est également pas très chère. D'autant plus, que la société fait une place aux jeunes.
Classe Moyenne, nous avons elevé 3 enfants, on se souvient très bien des ordinateurs donnés au Bien Social par le PQ... Quant à nous on trimait durs à deux pour offrir la même chose aux notres...
Le problème scolaire n'est pas seulement la responsabilité des écoles, les parents manquent souvent à donner une éducation de respect et de politesse ainsi que de rigueur, cela dit avec en prime peu de discipline à l'école, on a les résultats de cela.
Quant à nous on est tanné de subventionner l'entreprise privé scolaire pendant que le secteur public fait pitié. N'oublions pas non plus que les écoles religieuses privées sont exonérées de taxes. Tout cet argent devrait revenir au public
Je crois personnellement que le Québec n'est pas mieux qu'une autre province du Canada et que le Canada n'est pas mieux que les autres pays du monde entier. Par contre, je crois qu'ici au Québec nous avons beaucoup de chances pour l'éducation qui n'est vraiment pas couteuse comparé à beaucoup d'autres places, de cette façon les familles peuvent avoir plus de lousse budgetaire. D'ailleurs, les garderies aussi pas très couteuse aident les familles à être capable de joindre les deux bouts. Le Québec doit faire place à l'amélioration en prenant compte de nos exigeances.
La Terre est un paradis pour les familles. Pas plus au Québec qu'ailleurs.
Dans une famille, les parents s'occupe de leurs enfants et leur inculque les valeurs qui leurs sont chères. Les enfants qui sont placés en garderie (souvent avant leur première année) pour que maman et/ou papa puisse s'occuper de son travail ne font pas partie d'une famille. Ils retournent à la maison le soir pour manger, dormir et essayer d'avoir quelques minutes à passer avec un parent épuisé par son travail et dépassé par la responsabilité parentale qui n'occupe que 4 à 5 heures (période ou parents et enfants se trouvent éveillés et en contact) de leur journée.
Le système des garderies du Québec n'est qu'un plan pour augmenter les revenus du gouvernement en faisant travailler les 2 parents à temps plein. Du coup on en profite pour faire croire que c'est ça qui est normal et que de s'occuper de l'éducation de ses propre enfants à temps plein ça fait parti d'une idéologie dépassée et perverse!
La générations qui sortent des garderies est celle d'ont la pluparts des professeurs se plaignent de leur manque de respect et de savoir vivre.
Je crois que les Québécois doivent vraiment se pencher sur leur vision de la famille...
Hélas, non. Le Québec n'est pas un paradis pour les familles.
La cause, les frais de garderies trop chers, la baisse du taux de natalités face à la dernière génération des X et le début de la génération Y. Les gens travaillent fort pour faire vivre leur familles car les parents ont de la misère à joindre les deux bouts pour leurs enfants qui ne peuvent ce permettre d'en avoir plus que deux enfants par familles car le coût de la société en général incluant les taxes et impôts ainsi que l'épicerie qui est trop cher.
Il faut que le gouvernement remédie à cette situation sinon c'est le Québec qui deviendra moins populeux à cause que les gens vieillisent de plus en plus et beaucoup partent hélas pour le paradis, au ciel car il n'y a personne qui est éternel sur cette terre.
J'ai 55 ans et je fus père de quatre enfants au sein d'une famille régulière, ce qui est en soi un paradoxe, parce que les enfants trouvaient leur situation une rareté parmi leurs amis.
L'augmentation de 5 à 7$ par jour des frais de garderie n'a pas nécessairement aidé et le gouvernement Charest a par ailleurs beaucoup compliqué les choses dans le projet initial mis en place justement par Mme Marois : loi adoptée par bâillon, grosse réorganisation qui a compliqué les choses pour des résultats modestes remis en question par le récent jugement qui permet aux dames qui tiennent garderie en milieu familial de se syndiquer. Le problème tient aussi au fait que le gouvernement Bourassa a tardé à réagir à la baisse de natalité des Québécois.
Le paradis demeure illusoire. Les gens travaillent fort pour faire vivre leur famille et les parents peinent à engendrer plus que deux enfants... C'est l'indication même que l'aide n'est pas suffisante alors que c'est un secteur clé de notre survivance et de notre identité. Facteur positif, les frais de scolarité moindres au Québec, comparativement aux autres provinces canadiennes.
J'ai 55 ans et je fus père de quatre enfants au sein d'une famille régulière, ce qui est en soi un paradoxe, parce que les enfants trouvaient leur situation une rareté parmi leurs amis.
L'augmentation de 5 à 7$ par jour des frais de garderie n'a pas nécessairement aidé et le Gouvernement Charest a par ailleurs beaucoup compliqué les choses dans le projet initial mis en place justement par Mme Marois : loi adoptée par bâillon, grosse réorganisation qui a compliqué les choses pour des résultats modeses remis en question par le récent jugement qui permet aux dames qui tiennent garderie en milieu familial de se syndiquer. Le problème tient aussi au fait que le gouvernement Bourassa a tardé à réagir à la baisse de natalité des Québécois.
Le paradis demeure illusoire. Les gens travaillent fort pour faire vivre leur famille et les parents peinent à engendrer plus que deux enfants... c'est l'indication même que l'aide n'est pas suffisante alors que c'est un secteur clé de notre survivance et de notre identité. Facteur positif, les frais de scolarité moindres au Québec, comparativement aux autres provinces canadiennes.
L'ajout du nombre de places dans les garderies ne reglera pas le probleme. Je suis mere d
Au-delà de ce qui a été dit dans ce forum, je crois qu'il faut pousser le débat un peu plus loin. Toutes les mesures fiscales, de conciliation travail-famille ou les garderies à 7$ sont très aidantes pour les familles québécoises. Nous devons en être très conscients et poursuivre leur amélioration.
Par ailleurs, le faible taux de criminalité, attribuable en partie à la scolarisation et à la situation socio-économique du Québec et dont on fait rarement mention, m'apparaît être un exemple probant du simplisme démontré par nos politiciennes et politiciens lorsque l'on aborde la question «famille» au Québec. Il serait souhaitable que l'on élargisse le débat...
Je sais que chaques partis veulent nous offrir d'execellents projet. Offrir des places en garderie oui c'est bien, mais les couples qui aimeraient peut être faire leur part dans la société et avoir des enfants, mais ne peuvent en avoir, que comptent ils faire, c'est bien de dire qu'il faut payer, mais pas tous les couples qui ont les moyens en argents, je sais qu'il des remboursements assez important, mais je crois qu'il va falloir mieux, en Europe, ils ont mis en place des moyens pour ces gens qui ne peuvent pas s'offrire ce traitement. Au Québec aussi on a des couples qui ont des difficultés a avoir des enfants.
Le Québec, pas un paradis. Mais plusieurs mesures favorables. Attention aux CPE. Plusieurs lacunes à améliorer. Et il faut fournir des places supplémentaires.