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39 messages
Le Québec est-il un paradis pour les familles?
7 novembre 2008 Sophie-Hélène Lebeuf
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Catherine Lajoie, Montreal
23 novembre 2008

Non le Québec n'est vraiment pas un paradis pour les familles...Nos politiciens nous promettent principalement comme politique familiale des places supplémentaires en garderie. Cette politique selon moi se dirige au contraire vers l'éclatement et l'éloignement de la famille au lieu de la consolider. Nous devrions cesser d'entretenir l'illusion sociale que les enfants qui sont gardés en CPE ou autres milieux de garde n'en retirent que des bébéfices. Encourageons plutôt les parents à rester à la maison avec leurs enfants le plus longtemps possible(du moins les premières années!). Donnons leur les moyens, pour ceux qui veulent bien le faire, pour offrir ce cadeau à leurs enfants, La meilleure éducatrice au monde (J'en suis une...) ne remplacera jamais une maman ou un papa. Je suis tout à fait d'accord avec les propos plus que sensés de Mme Andrée Ruffo et de l'illustre pédiatre Jean-François Chicoine dans son ouvrage "Le bébé et l'eau du bain". Les politiciens devraient davantage se questionner sur le véritable bien-être des enfants Québécois.

Roland Lessard, Amos
23 novembre 2008

La liberté individuelle en ce qui a trait aux parents qui veulent donner à leurs enfants un milieu se rapprochant le plus à leur philosophie de la famille par rapport à celle des Centres de la petite enfance est brimée en faveur des libertés collectives.  
 
Liberté est donnée aux employés des Centres de la petite enfance de se syndiquer alors que pour un travail équivalent, la liberté de se syndiquer pour ceux et celles qui travaillent au sein des Services de garde en milieu familial, est refusée. 
 
Pourtant, le droit de se syndiquer pour des employés autonomes existe : L'Union des Producteurs agricoles (UPA) sont non seulement syndiqués, mais sont obligatoirement syndiqués et les membres sont à 100% des travailleurs autonomes. 
 
Pourquoi deux poids deux mesures? 
 
Notre système démocratique devrait respecter, à des niveaux égaux, liberté individuelle et liberté collective.

Cyril Jacob, La Prairie
23 novembre 2008

Notre fils est dans une garderie privée et le service y est excellent. Il nous en coute 25 $ par jour et on recupère un tier, ce qui se traduit pour le gouvernement un coût de 8$ par jour. J'ai entendu dire que le coût d'une place dans un CPE coûte 33 dollars par tête, et ce par jour. 
 
Pourquoi le gouvernement accepte-t-il de payer plus pour une place dans un CPE alors qu'il serait plus interessant pour lui de laisser les enfants dans le privé car les coûts (Salaires, immobilisation...) sont moindres ? Pourquoi ne pas appliquer les PPP aux garderies? Le but des PPP ne serait-il pas de reduire les coûts là où le gouvernement a de la difficulté à les maitriser? N'y aurait-il pas un monopole qui tente de mettre en faillite les garderies privées? 
 
Pourquoi ne pas redistribuer ce fameux 33$ entre les parents et les garderies privées si on cherche vraiment à être équitable envers tout le monde.  
 
Le concept des CPEs est louable, celui d'aider les familles à faible revenu. Mais cela est devenu un éléphant blanc dont personne ne maitrise les coûts. Personne ne s'insurge sur le cout galopant de chaque place. Le privé est bien une bien meilleure alternative pour le contrôle des coûts.

Marie Mina, Montreal
22 novembre 2008

Oui! Mais il faut faire très attention à ce que les chefs de parti croient. Quand je lis dans le journal que Mario Dumont parle de forcer les assistés sociaux à travailler, je sais que la famille est menacée. Il parle des personnes dites "apte au travail". Connait-il les conditions pour être inapte au travail? Que fait-il des mères mono qui ont un enfant ayant des problèmes de comportement autre que TED ou Deficience et que l'école refuse de l'accepter au service de garde. Pourtant c'est dans cette situation que plusieurs personnes se retrouvent. Épuisées, exaspérées, à bout de force en plus de plusieurs rendez-vous chez la psychologue, le directeur d'école, les plans d'intervention, les médecins et avec des prestations d'environ 500$ par mois elle doivent tenter de terminer les mois. Elles sont pourtant très aptes au travail et donc seront obligés "de se lever le matin comme tout le monde" (parole de Mario Dumont). Bien comme tout le monde moi j'aimerais avoir un accès au marché. Voulez-vous monsieur Dumont me trouver une educatrice pour mon fils handicappée? Voulez-vous Monsieur Dumont tenter de penser à comment faire pour pas perdre ma job quand je me fait pager environ 3 fois semaine pour aller chercher mon fils? Pouvez-vous ouvrir une garderie, Monsieur Dumont pour tous ces enfants qui sont "mésadaptés"et différents sans Defficience intellectuelle ni TED. Savez-vous Monsieur Dumont que j'ai été sur le BS pendant 7 ans mais que ça fait 6 ans que je termine mes études PAR MES PROPRES MOYENS et dans la plus grande pauvreté? Savez-vous monsieur Dumont ce que l'agente ma répondu quand je lui ai demandé si je peux avoir de l'aide pour retourner aux études à TEMPS PARTIEL car je ne peux absolument pas être à temps plein? Savez-vous Monsieur Dumont que je n'ai jamais rencontré une mère de famille dire avec fierté qu'elle est sur le BS? Qu'elles rêve un jour de s'en sortir. Ce n'est pas de la paresse Monsieur Dumon, c'est par faute de moyens!!!!

Joannie Hudon, Québec
19 novembre 2008

Personnellement, je pense que tout dépend de la culture et de l'éducation qu'une personne a reçue. D'autant plus, je crois que le Québec n'est pas une meilleure province qu'une autre, car tout dépend de nos valeurs, nos familles, notre culture, etc. Par contre, le Québec est une belle place pour des familles, car il y a des garderies qui sont abordables et l'éducation est également pas très chère. D'autant plus, que la société fait une place aux jeunes.

Marie Leblanc, Laval
17 novembre 2008

Classe Moyenne, nous avons elevé 3 enfants, on se souvient très bien des ordinateurs donnés au Bien Social par le PQ... Quant à nous on trimait durs à deux pour offrir la même chose aux notres... 
 
Le problème scolaire n'est pas seulement la responsabilité des écoles, les parents manquent souvent à donner une éducation de respect et de politesse ainsi que de rigueur, cela dit avec en prime peu de discipline à l'école, on a les résultats de cela. 
 
Quant à nous on est tanné de subventionner l'entreprise privé scolaire pendant que le secteur public fait pitié. N'oublions pas non plus que les écoles religieuses privées sont exonérées de taxes. Tout cet argent devrait revenir au public

Claudie Lévesque, Sainte-Foy
16 novembre 2008

Je crois personnellement que le Québec n'est pas mieux qu'une autre province du Canada et que le Canada n'est pas mieux que les autres pays du monde entier. Par contre, je crois qu'ici au Québec nous avons beaucoup de chances pour l'éducation qui n'est vraiment pas couteuse comparé à beaucoup d'autres places, de cette façon les familles peuvent avoir plus de lousse budgetaire. D'ailleurs, les garderies aussi pas très couteuse aident les familles à être capable de joindre les deux bouts. Le Québec doit faire place à l'amélioration en prenant compte de nos exigeances.

Jean Lemire, St-Bruno
15 novembre 2008

La Terre est un paradis pour les familles. Pas plus au Québec qu'ailleurs. 
 
Dans une famille, les parents s'occupe de leurs enfants et leur inculque les valeurs qui leurs sont chères. Les enfants qui sont placés en garderie (souvent avant leur première année) pour que maman et/ou papa puisse s'occuper de son travail ne font pas partie d'une famille. Ils retournent à la maison le soir pour manger, dormir et essayer d'avoir quelques minutes à passer avec un parent épuisé par son travail et dépassé par la responsabilité parentale qui n'occupe que 4 à 5 heures (période ou parents et enfants se trouvent éveillés et en contact) de leur journée. 
 
Le système des garderies du Québec n'est qu'un plan pour augmenter les revenus du gouvernement en faisant travailler les 2 parents à temps plein. Du coup on en profite pour faire croire que c'est ça qui est normal et que de s'occuper de l'éducation de ses propre enfants à temps plein ça fait parti d'une idéologie dépassée et perverse! 
 
La générations qui sortent des garderies est celle d'ont la pluparts des professeurs se plaignent de leur manque de respect et de savoir vivre. 
 
Je crois que les Québécois doivent vraiment se pencher sur leur vision de la famille...

Sylvain Lacroix, St-Félix-de-Valois
14 novembre 2008

Hélas, non. Le Québec n'est pas un paradis pour les familles. 
 
La cause, les frais de garderies trop chers, la baisse du taux de natalités face à la dernière génération des X et le début de la génération Y. Les gens travaillent fort pour faire vivre leur familles car les parents ont de la misère à joindre les deux bouts pour leurs enfants qui ne peuvent ce permettre d'en avoir plus que deux enfants par familles car le coût de la société en général incluant les taxes et impôts ainsi que l'épicerie qui est trop cher. 
 
Il faut que le gouvernement remédie à cette situation sinon c'est le Québec qui deviendra moins populeux à cause que les gens vieillisent de plus en plus et beaucoup partent hélas pour le paradis, au ciel car il n'y a personne qui est éternel sur cette terre.

Jean Giroux-Gagné, Prévost, Qc
13 novembre 2008

J'ai 55 ans et je fus père de quatre enfants au sein d'une famille régulière, ce qui est en soi un paradoxe, parce que les enfants trouvaient leur situation une rareté parmi leurs amis.  
 
L'augmentation de 5 à 7$ par jour des frais de garderie n'a pas nécessairement aidé et le gouvernement Charest a par ailleurs beaucoup compliqué les choses dans le projet initial mis en place justement par Mme Marois : loi adoptée par bâillon, grosse réorganisation qui a compliqué les choses pour des résultats modestes remis en question par le récent jugement qui permet aux dames qui tiennent garderie en milieu familial de se syndiquer. Le problème tient aussi au fait que le gouvernement Bourassa a tardé à réagir à la baisse de natalité des Québécois.  
 
Le paradis demeure illusoire. Les gens travaillent fort pour faire vivre leur famille et les parents peinent à engendrer plus que deux enfants... C'est l'indication même que l'aide n'est pas suffisante alors que c'est un secteur clé de notre survivance et de notre identité. Facteur positif, les frais de scolarité moindres au Québec, comparativement aux autres provinces canadiennes.

Jean Giroux-Gagné,, Prévost, Qc
13 novembre 2008

J'ai 55 ans et je fus père de quatre enfants au sein d'une famille régulière, ce qui est en soi un paradoxe, parce que les enfants trouvaient leur situation une rareté parmi leurs amis.  
L'augmentation de 5 à 7$ par jour des frais de garderie n'a pas nécessairement aidé et le Gouvernement Charest a par ailleurs beaucoup compliqué les choses dans le projet initial mis en place justement par Mme Marois : loi adoptée par bâillon, grosse réorganisation qui a compliqué les choses pour des résultats modeses remis en question par le récent jugement qui permet aux dames qui tiennent garderie en milieu familial de se syndiquer. Le problème tient aussi au fait que le gouvernement Bourassa a tardé à réagir à la baisse de natalité des Québécois.  
Le paradis demeure illusoire. Les gens travaillent fort pour faire vivre leur famille et les parents peinent à engendrer plus que deux enfants... c'est l'indication même que l'aide n'est pas suffisante alors que c'est un secteur clé de notre survivance et de notre identité. Facteur positif, les frais de scolarité moindres au Québec, comparativement aux autres provinces canadiennes.

Natasha Tran, Montreal / Plateau Mont-Royal
13 novembre 2008

L'ajout du nombre de places dans les garderies ne reglera pas le probleme. Je suis mere d 

Valérie Drolet, Québec
12 novembre 2008

Au-delà de ce qui a été dit dans ce forum, je crois qu'il faut pousser le débat un peu plus loin. Toutes les mesures fiscales, de conciliation travail-famille ou les garderies à 7$ sont très aidantes pour les familles québécoises. Nous devons en être très conscients et poursuivre leur amélioration. 
 
Par ailleurs, le faible taux de criminalité, attribuable en partie à la scolarisation et à la situation socio-économique du Québec et dont on fait rarement mention, m'apparaît être un exemple probant du simplisme démontré par nos politiciennes et politiciens lorsque l'on aborde la question «famille» au Québec. Il serait souhaitable que l'on élargisse le débat...

Kim Tremblay, Saguenay
11 novembre 2008

Je sais que chaques partis veulent nous offrir d'execellents projet. Offrir des places en garderie oui c'est bien, mais les couples qui aimeraient peut être faire leur part dans la société et avoir des enfants, mais ne peuvent en avoir, que comptent ils faire, c'est bien de dire qu'il faut payer, mais pas tous les couples qui ont les moyens en argents, je sais qu'il des remboursements assez important, mais je crois qu'il va falloir mieux, en Europe, ils ont mis en place des moyens pour ces gens qui ne peuvent pas s'offrire ce traitement. Au Québec aussi on a des couples qui ont des difficultés a avoir des enfants.

Claude Balleux, Amos
10 novembre 2008

Le Québec, pas un paradis. Mais plusieurs mesures favorables. Attention aux CPE. Plusieurs lacunes à améliorer. Et il faut fournir des places supplémentaires.

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