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Un seul message

Mise à jour le lundi 1 décembre 2008 à 12 h 37
Jean Charest

Jean Charest entame la dernière ligne droite de la campagne électorale comme il l'a commencée, en réclamant un gouvernement majoritaire.

En point de presse lundi matin, le chef libéral a répété qu'il voulait un gouvernement fort et stable pour faire face à la « tempête économique qui s'en vient ». Selon lui, le scrutin du 8 décembre est l'occasion pour les Québécois de s'unir derrière une équipe et un plan pour aider le Québec à traverser les difficultés.

Moi, je regarde en avant et je dis aux Québécois: "le 8 décembre prochain on a un choix à faire. Rallions-nous derrière un gouvernement qui présente un plan clair, qui dit oui à l'économie, qui fait de l'économie l'enjeu principal et on va en ressortir plus fort".

- Jean Charest

Depuis quelques jours, Jean Charest a un nouvel argument pour plaider sa cause: la crise politique qui secoue Ottawa. M. Charest a réaffirmé que la situation à Ottawa est une preuve que le Québec a besoin d'un gouvernement fort.

L'instabilité politique et l'instabilité économique font mauvais ménage. Et la preuve, c'est ce qui se passe à Ottawa.

- Jean Charest

Même s'il continue de refuser de commenter les événements, M. Charest a dit espérer qu'il y ait un dénouement « le plus rapidement possible » sur la colline du Parlement. Il a indiqué vouloir un vis-à-vis fédéral au plus vite pour pouvoir s'atteler à la tâche de soutenir l'économie.

M. Charest a répété que son premier objectif était de défendre les intérêts du Québec devant le gouvernement fédéral. Selon lui, il est le seul des trois chefs des principaux partis à pouvoir défendre les intérêts de la province et de « tous les Québécois » avec les coudées franches. Il a encore accusé Pauline Marois d'être liée au Bloc québécois et Mario Dumont, au Parti conservateur.

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