Afin de comparer les programmes des principaux partis politiques, Radio-Canada met à votre disposition ce comparateur de programmes. Naviguez par thèmes et par sous-thèmes pour voir les positions de chaque parti, ou leur absence de position. Ces informations ont été tirées des programmes accessibles sur les sites web des partis politiques et reclassées pour pouvoir les comparer.
Instaurer une nouvelle prestation d'assurance-emploi de six mois pour les soins familiaux afin d'aider 30 000 aidants naturels.
Mise en oeuvre d'un incitatif d'embauche des jeunes pour les petites et moyennes entreprises — un rabais des cotisations à l'assurance-emploi de 100 % pour chaque Canadien embauché âgé de18 à 25 ans.
Prolonger les mesures de stimulation de l'assurance-emploi jusqu'à ce que le taux de chômage revienne en dessous du niveau d'avant la récession.
Restaurer l'intégrité du Programme d'assurance-emploi en mettant en place une série de mesures concrètes, si les finances le permettent.
Bonifier la prestation de compassion de l'assurance-emploi, afin de permettre aux familles de prendre jusqu'à six mois de congé pour prendre soin d'un parent mourant, au lieu des six semaines actuelles, et rendre les prestations régulières d'assurance-emploi plus flexibles et généreuses.
Garantir que les parents qui ont pris un congé de maternité ou un congé parental ne soient pas pénalisés en matière d'assurance-emploi lorsqu'ils retournent au travail.
Travailler à améliorer le régime d'assurance-emploi par une série de mesures détaillées, notamment l'établissement d'un seuil d'admissibilité de 360 heures pour tous, la hausse du taux de prestation de 55 à 60 % du salaire gagné et la possibilité d'étendre le régime sur une base volontaire aux travailleurs autonomes.
Offrir rétroactivement des prestations à tous les travailleurs qui ont perdu leur emploi depuis novembre 2009 et qui ont contribué à l'assurance-emploi durant au moins trois mois, dans le contexte de la crise économique. Les prestations s'étaleraient sur une période de 52 semaines.
Éliminer le déficit d'ici 2014-2015 en mettant fin aux mesures de relance, en prenant des mesures précises pour limiter les augmentations des dépenses de programme et en procédant, en l'espace d'un an, à un examen stratégique et opérationnel exhaustif des dépenses publiques, sans réduire les paiements de transfert aux particuliers et aux provinces et sans augmenter le fardeau fiscal des familles ou des entreprises.
Parti libéral du Canada
Réduire le déficit à un 1 % du PIB au cours des deux premières années du mandat. Par la suite, fixer de nouveaux objectifs à court terme chaque année jusqu'à l'atteinte de l'équilibre budgétaire.
Créer une réserve de contingence de 3 milliards de dollars pour faire face aux imprévus tout en maintenant les cibles budgétaires.
Revoir la totalité des dépenses de programmes afin de réaliser des économies durables.
Couper dans les dépenses inutiles, par exemple, en limitant les annonces publicitaires, en dégraissant le Conseil des ministres élargi ainsi que le personnel du Cabinet du premier ministre et en éliminant le recours excessif aux services de consultants de toutes sortes.
Préconiser une approche pragmatique en matière de gestion des finances publiques qui permettra, à terme, d'atteindre l'équilibre budgétaire. Cette approche n'entraînera pas de compressions dans les transferts aux provinces ni d'augmentation de taxes et d'impôt pour la classe moyenne et les entreprises.
Enrayer les déficits du gouvernement fédéral une fois la récession terminée, en introduisant des taxes sur la pollution pour remplacer les baisses de recettes publiques engendrées par la réduction des impôts.
Ne pas augmenter le taux d'imposition des entreprises.
Permettre le fractionnement jusqu'à 50 000 $ du revenu des couples ayant des enfants à charge de moins de 18 ans, permettant une économie de1300 $ en moyenne par année, une mesure entrant en vigueur lorsque le budget sera équilibré.
Doubler la valeur du crédit d'impôt pour la condition physique des enfants et le rendre remboursable, jusqu'à 1000 $, pour aider à supporter les coûts d'inscription des enfants à des activités physiques, une mesure entrant en vigueur lorsque le budget sera équilibré.
Créer le crédit d'impôt pour les activités artistiques des enfants, supportant les dépenses admissibles de 500 $ par enfant participant à des activités artistiques ou culturelles.
Offrir un crédit d'impôt pour la condition physique des adultes couvrant jusqu'à 500 $ des frais d'inscription à des activités physiques pour adultes. Cette mesure entrera en vigueur après le retour à l'équilibre budgétaire.
Créer un crédit d'impôt pour aidants familiaux de 2000 $, une mesure qui profitera à plus de 500 000 aidants familiaux.
Créer un crédit d'impôt non remboursable pour les pompiers volontaires qui travaillent au moins 200 heures par année d'une valeur de 3000 $.
Prolonger le crédit d'impôt pour l'exploration minière.
Annuler les baisses d'impôt consenties aux grandes entreprises et restaurer le taux d'imposition de 2010.
Plafonner le montant des déductions fiscales sur les options d'achat d'actions dans les cas de compensation pour les employés et les gestionnaires d'entreprise.
Établir des incitatifs fiscaux destinés à des entreprises émergentes innovantes dans trois secteurs (les ressources propres, la santé et les biosciences, les technologies numériques) : établir un crédit d'impôt de 15 % pour l'innovation et la productivité destiné aux investisseurs canadiens qui placeront des capitaux dans de petites et jeunes entreprises, étendre aux jeunes entreprises le financement par « actions accréditives ».
Investir 400 millions de dollars pour un nouveau crédit d'impôt allant jusqu'à 13 500 $ pour des rénovations résidentielles écologiques.
Établir un crédit d'impôt remboursable de 3000 $ pour les pompiers volontaires qui effectuent au moins 200 heures de service.
Réduire le taux d'imposition des petites entreprises de 11 % à 9 %.
Garder à un niveau compétitif le taux d'imposition des grandes entreprises tout en le maintenant en dessous du niveau en vigueur aux États-Unis.
Instaurer le Crédit d'impôt à la création d'emplois, pouvant aller jusqu'à 4500 $ pour chaque nouvel emploi créé.
Faire passer le crédit d'impôt à l'éducation de 4800 $ par année à 5760 $ par année, afin de faire face aux frais de scolarité.
Prolonger la déduction pour amortissement accéléré pour l'équipement et les machines admissibles acquis avant 2016.
Prolonger l'admissibilité au crédit d'impôt pour l'exploration minière pour trois années supplémentaires à partir de 2012.
Donner un crédit d'impôt pour les coûts de transport et d'hébergement aux artisans et aux apprentis qui travaillent à plus de 80 km de leur résidence principale.
Instaurer un crédit d'impôt pour les pompiers volontaires travaillant 200 heures par année ou plus au service de leur collectivité.
Proposer la bonification du crédit d'impôt pour les aidants naturels à hauteur de 250 millions de dollars sur cinq ans tout en ouvrant ce crédit d'impôt aux conjoints.
Proposer l'imposition d'une surtaxe de 2 % aux contribuables ayant un revenu annuel se situant entre 150 000 $ et 250 000 $ ainsi que d'une surtaxe de 3 % aux contribuables ayant un revenu annuel de plus de 250 000 $, une mesure permettant de dégager des revenus de 4,8 milliards de dollars.
Éliminer l'impôt sur les revenus inférieurs à 20 000 $.
Autoriser le partage du revenu, afin d'offrir des avantages fiscaux principalement aux couples de la classe moyenne qui connaissent une différence marquée entre les revenus des deux conjoints.
Inciter la production de la déclaration de revenus par le biais d'IMPÔTNET en accordant aux utilisateurs un crédit d'impôt automatique de 10 $.
Offrir un allégement fiscal aux particuliers qui donnent à des organismes de charité enregistrés.
Offrir des crédits d'impôt pour les laissez-passer de transports en commun fournis par les employeurs.
Augmenter la portion de la taxe sur l'essence et le carburant transférée aux municipalités de cinq cents le litre pour financer les initiatives de transport durable.
Travailler promptement avec le gouvernement du Québec pour conclure un accord sur l'harmonisation dès que possible après les élections, et au plus tard le 15 septembre 2011.
Indemniser le Québec en fonction des mêmes critères que les autres provinces ayant harmonisé leur taxe de vente avec la TPS fédérale, pour un montant total de 2,2 milliards de dollars.
Dans l'éventualité où la Colombie-Britannique rejetait démocratiquement la TVH par voie de référendum, ne pas pénaliser la province en lui faisant rembourser le transfert de 1,6 milliard de dollars déjà investis en santé et en éducation.
Faire pression sur le gouvernement afin qu'il négocie une entente avec le Québec, pour qu'il soit équitablement indemnisé à hauteur de 2,2 milliards de dollars pour l'harmonisation de sa taxe de vente.
Au moment où l'Accord fédéral-provincial-territorial sur la santé s'apprête à venir à échéance en 2014, une nouvelle entente de financement sera une priorité pour le Parti libéral.
Conclure une nouvelle entente de 10 ans sur la santé, en 2014, négociée avec les provinces et les territoires. Elle garantira l'octroi d'importants fonds fédéraux, incluant une indexation de 6 %, pour le système de soins de santé public.
Mettre tout en oeuvre pour trouver une solution au déséquilibre fiscal afin que la nation québécoise retrouve l'autonomie financière dont elle a besoin. À cette fin, le BQ demandera, lors de toutes les occasions qui s'offrent à lui, le rapatriement de points d'impôt vers le gouvernement du Québec.
Réclamer que le gouvernement fédéral rétablisse ses transferts en matière de programmes sociaux et d'éducation au niveau d'avant les coupes de 1994-1995.
Continuer de porter le consensus québécois, qui réclame que le gouvernement fédéral rétablisse ses transferts en matière de programmes sociaux et d'éducation tant que le déséquilibre fiscal n'est pas réglé.
Presser le gouvernement fédéral afin qu'il établisse une formule de calcul de la péréquation non plafonnée, fondée sur la norme des dix provinces et qui tient compte de l'ensemble des revenus du Québec et des provinces.
Presser le gouvernement fédéral afin qu'il accorde au Québec le même traitement qu'à l'Ontario en matière de ressources hydroélectriques et qu'il consente aux demandes du gouvernement du Québec concernant l'usage systématique des paiements de protection.
Exiger un changement de cap radical pour ce qui concerne une série de contentieux entre Québec et Ottawa qui ne sont toujours pas réglés et qui s'élèvent en tout à 5 milliards de dollars.
Transférer des fonds aux provinces et aux territoires afin d'ajouter un plus grand nombre de lits dans les établissements de soins de longue durée.
Éliminer le mauvais choix offert aux provinces admissibles à la péréquation, qui consiste à les laisser accéder aux fonds destinés à la santé, à l'éducation et à d'autres services fournis par le biais de la péréquation, et supprimer toute obligation de céder des droits en vertu de l'Accord atlantique.
Faire la promotion d'un transfert de taxes Canada-Québec afin de réduire de façon importante le déséquilibre fiscal.
Soutenir les partenariats de recherche entre des étudiants collégiaux et des chercheurs universitaires par l'intermédiaire des conseils subventionnaires à la recherche du Canada.
Créer 10 nouvelles Chaires d'excellence en recherche du Canada.
Soutenir le travail de l'Institut national d'optique dans le domaine de l'optique et de la photonique.
Investir dans le renforcement de la position du Perimeter Institute (Ontario) en tant que centre de recherche de classe mondiale sur la physique théorique.
Soutenir financièrement les efforts déployés par Brain Canada pour élaborer de nouveaux diagnostics, traitements et cures pour les maladies cérébrales, dont la maladie d'Alzheimer.
Établir des incitatifs fiscaux destinés à des entreprises émergentes innovantes dans trois secteurs (les ressources propres, la santé et les biosciences, les technologies numériques).
Créer un fonds d'obligations vertes en appuyant des solutions comme la recherche, le développement et la commercialisation dans le domaine des énergies durables et des projets communautaires dans le domaine des énergies renouvelables.
Pour stimuler la recherche et l'investissement, en particulier dans le secteur manufacturier, le BQ propose la pleine remboursabilité pour le crédit d'impôt à la recherche scientifique et au développement ainsi que la mise en place d'un programme inspiré de Partenariat technologique Canada.
Demander que des mesures soient mises en oeuvre pour soutenir l'emploi et l'investissement des PME, notamment la pleine remboursabilité pour le crédit d'impôt en recherche et développement, et que le gouvernement remette sur pied le Programme des textiles canadiens (CAN tex) pour une période de cinq ans afin de soutenir les emplois de haute technologie.
Demander qu'un droit d'appel soit octroyé aux compagnies pharmaceutiques dont les produits sont brevetés afin de permettre une meilleure équité dans le système actuel.
Offrir une aide fédérale dans le but de développer des produits de rechange aux hydrocarbures halogénés qui produisent des gaz à effet de serre.
Allouer annuellement 15 millions de dollars supplémentaires au budget fédéral pour adjoindre du personnel scientifique qualifié à Environnement Canada, Santé Canada et Pêches et Océans Canada afin d'améliorer leurs niveaux de compétence.
Interdire l'emploi des animaux dans la recherche, la science et l'éducation lorsqu'une méthode ou une approche non testée sur les animaux est facilement accessible
Création d'un crédit à l'embauche pour les petites entreprises, une mesure qui constitue un allégement fiscal d'un an pour 525 000 petites entreprises canadiennes.
Ne pas augmenter le taux d'imposition des entreprises.
Établir des incitatifs fiscaux destinés à des entreprises émergentes innovantes dans trois secteurs (les ressources propres, la santé et les biosciences, les technologies numériques) : établir un crédit d'impôt de 15 % pour l'innovation et la productivité destiné aux investisseurs canadiens qui placeront des capitaux dans de petites et jeunes entreprises, étendre aux jeunes entreprises le financement par « actions accréditives ».
Regrouper en un seul « Portail pour l'innovation » (un « guichet unique ») une centaine de programmes gouvernementaux pour aider les entreprises.
Après consultation avec l'industrie, concevoir un cadre politique fédéral pour maximiser la compétitivité de l'industrie aérospatiale et spatiale canadienne.
Assurer le financement stable de l'Initiative stratégique pour l'aérospatiale et la défense.
Réclamer une véritable politique aéronautique fédérale, qui comprend notamment un meilleur financement de l'Initiative stratégique pour l'aérospatiale et la défense (augmenter l'enveloppe de 200 millions de dollars).
Poursuivre la mise en œuvre de la Stratégie d'approvisionnement en matière de construction navale afin notamment d'aider à revitaliser les chantiers navals canadiens et soutenir l'industrie maritime canadienne et ses fournisseurs.
Établir un fonds annuel pour la construction navale, en utilisant le budget existant. La construction de nouveaux navires pour la Marine et la Garde côtière va assurer une stabilité pour l’industrie.
Définir une politique maritime pour une relance durable de cette industrie.
Presser le gouvernement fédéral d’accélérer le processus d’attribution des contrats pour relancer les Chantiers Davie, à Lévis.
Presser le gouvernement fédéral afin que les travaux d’amélioration des infrastructures portuaires soient effectués sans délai.
Presser le gouvernement fédéral d’appliquer de façon plus rigoureuse la loi concernant le transport sécuritaire du pétrole et des matières dangereuses, plus particulièrement par voie maritime.
Proposer une série de mesures pour développer le corridor de commerce Saint-Laurent–Grands Lacs. Demander notamment au gouvernement fédéral de soutenir l’industrie du transport maritime en assumant la totalité des frais de dragage et de déglaçage et en révisant à la baisse les tarifs portuaires.
Prolonger de deux ans la déduction pour amortissement accéléré, au taux de 50 %, et appliquée selon la méthode de l'amortissement linéaire, pour la machinerie et l'équipement de fabrication ou de transformation.
Demander la remise sur pied du Programme des textiles canadiens (CAN tex) pour une période de cinq ans afin de soutenir les emplois de haute technologie.
Créer un Fonds d'achat local (80 millions de dollars sur quatre ans) qui fera la promotion des aliments de qualité produits par des agriculteurs locaux et qui soutiendra un Programme de développement des marchés de producteurs pour promouvoir les marchés de produits locaux.
Adopter une politique d'achat « Fait au Canada » pour les investissements fédéraux, pour le transport en commun, les infrastructures et autres investissements importants.
En vue de rétablir la pleine réciprocité avec les États-Unis, déposer un projet de loi visant à favoriser l’achat local dans les contrats du gouvernement fédéral.
Appuyer le « Défi de 200 kilomètres » qui consiste à manger des aliments cultivés dans un rayon de 200 kilomètres de chez soi par le biais du développement des marchés de producteurs et d’activités de tourisme culinaire local.
Favoriser la consommation d’aliments locaux en incitant les chaînes d’épiceries à donner une place adéquate aux produits locaux.
Réclamer du gouvernement qu’il s’approvisionne en biens et services canadiens dans la mesure du possible, et que, le cas échéant, il favorise l'importation de biens certifiés équitables.
Doubler la limite de cotisations au compte d'épargne libre d'impôt (CELI), le portant à 10 000 $ par année. Cette mesure entrera en vigueur après le retour à l'équilibre budgétaire.
Mettre en place le Régime de pension agréé collectif, pour permettre aux Canadiens d'épargner pour leur retraite.
S'assurer que les investissements étrangers au Canada se traduisent par des emplois de qualité, en renforçant la Loi sur Investissement Canada par une série de mesures concrètes.
Demander que le seuil à partir duquel le gouvernement fédéral analyse les investissements étrangers soit ramené à 300 millions de dollars.
Demander au gouvernement fédéral d’imposer des conditions aux entreprises, notamment en ce qui a trait aux garanties d’emploi et d’investissement.
S’opposer à la conclusion d’accords sur la protection des investissements étrangers basés sur le modèle du chapitre 11 de l’ALÉNA, lequel permet aux multinationales de poursuivre les gouvernements.
Parrainer et appuyer des lois visant à limiter la propriété étrangère au Canada dans les secteurs stratégiques, pour que les Canadiens puissent demeurer en contrôle de l’avenir de leur pays, tirer profit de l’exploitation des ressources canadiennes et conserver le droit de déterminer leur utilisation et leur taux d’exploitation.
Conclure les négociations sur un Accord de libre-échange Canada-Union européenne d'ici 2012.
Conclure les négociations sur un Accord de libre-échange Canada-Inde d'ici 2013.
Continuer à collaborer avec les États-Unis afin de trouver de nouvelles façons d'abolir les obstacles réglementaires au commerce et aux déplacements transfrontaliers afin d'améliorer la compétitivité, tout en écartant les terroristes et les criminels.
Terminer l'Initiative de la Porte et du Corridor de l'Asie-Pacifique.
Renforcer nos relations avec les grandes économies émergentes en concluant de nouvelles ententes avec la Chine, l'Inde, et d'autres puissances émergentes.
Renouveler les missions d'Équipe Canada.
Renouveler les partenariats nord-américains sur un ensemble d'enjeux.
Élargir les débouchés sur les marchés d'exportation et faire la promotion du « branding » du Canada à l'échelle internationale à titre de producteur d'aliments et de boissons de la plus grande qualité.
Appuyer les négociations actuelles en vue de conclure un traité de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne, tout en veillant notamment à ce que des clauses assurant le respect de l'environnement, des normes minimales concernant le travail et les droits fondamentaux soient incluses.
Travailler pour assurer que le Québec puisse s’imposer comme intermédiaire de premier plan dans les échanges commerciaux avec l’Union européenne et que ses intérêts soient bien représentés lors des négociations.
Proposer un changement dans les priorités commerciales du Canada : après la libéralisation des échanges, le Canada doit maintenant se concentrer sur l’établissement de règles permettant des échanges plus équitables.
Presser le gouvernement fédéral de réviser ses positions dans les négociations commerciales pour faire en sorte d’inclure dans les accords commerciaux des clauses prévoyant le respect des accords internationaux relatifs aux droits fondamentaux du travail, de la personne et du respect de l’environnement.
Défendre l'adhésion du Canada aux grandes conventions de l’Organisation internationale du travail contre les discriminations, le travail forcé et le travail des enfants, pour le droit d’association syndicale et la libre négociation. Le Canada devrait contraindre les entreprises canadiennes oeuvrant à l’étranger de respecter les principes de ces conventions.
Présenter des amendements aux lois commerciales pour permettre aux syndicats de déposer eux-mêmes des plaintes au Tribunal canadien du commerce extérieur.
Presser le gouvernement de respecter les décisions du Tribunal canadien du commerce extérieur lorsqu’il constate qu’un secteur industriel subit un dommage grave du fait des importations accrues.
Réaffirmer la confiance du BQ dans le système multilatéral lors des négociations de libre-échange.
Déposer immédiatement le préavis de six mois requis pour le retrait de l'Accord de libre-échange nord-américain (ALENA)
Concevoir un nouvel accord de « commerce équitable » (plutôt que de libre-échange), basé sur les principes de protection des droits de la personne, des droits civiques, des droits des travailleurs, du marché de l'emploi, qui tient compte des limites des ressources naturelles.
Renforcer nos liens avec les États-Unis à tous les niveaux (municipal, État et fédéral) et avec la société civile américaine, en élargissant notamment le réseautage avec les PME et en élargissant les partenariats avec les institutions culturelles, les municipalités, les organismes de recherche scientifique et les universités.
Établir des partenariats neutres et indépendants avec des États latino-américains et sud-américains qui adhèrent aux principes des verts par le biais de différentes mesures.
Négocier des accords de commerce équitable avec des pays ayant spécifiquement indiqué qu'ils ne souhaitaient pas faire partie de la Zone de libre-échange des Amériques (ZLÉA)
Exhorter la Colombie-Britannique et l’Alberta à renoncer à l’entente sur le commerce, l’investissement et la mobilité de la main-d’œuvre.
Négocier un nouvel Accord multilatéral sur les droits et responsabilités de l'entreprise.
S’opposer fermement à la conclusion d’accords de libre-échange avec des paradis fiscaux et des pays ayant un mauvais bilan en matière de respect des droits.
Déposer un projet de loi qui éliminera tout recours aux paradis fiscaux pour les particuliers canadiens et obligera les entreprises et les banques canadiennes à déclarer au gouvernement canadien tout transfert monétaire et financier dans les paradis fiscaux.
Demander au gouvernement fédéral d’instaurer une supertaxe sur les bonus non monétaires que s’octroient les membres de la haute direction des entreprises.
Mise en œuvre de l'Initiative « Le Canada numérique », incluant un investissement de 500 millions $ pour faire en sorte qu’en trois ans, tous les foyers canadiens aient accès à un service Internet haute vitesse de base. L'Initiative inclut aussi les mesures suivantes : faire la promotion de l'acquisition de connaissances en informatique, favoriser la concurrence dans un environnement commercial sain qui récompense l'innovation, prioriser la lutte contre les menaces informatiques et défendre le principe d'un « Internet ouvert ».
Établir des incitatifs fiscaux destinés à des entreprises émergentes innovantes dans les technologies numériques.
S’assurer que tous les Canadiens aient accès à l'’Internet à haut débit et se doter d’une économie numérique dynamique.
Parmi les mesures proposées par le NPD :
utiliser les recettes de vente des services sans fil évolués pour que tous les Canadiens, peu importe où ils vivent, aient un accès Internet haute vitesse,
faire contribuer les grands fournisseurs Internet pour atteindre ce but,
annuler la directive donnée au CRTC par les conservateurs en 2006 qui bénéficie à l’'industrie et demander au CRTC de protéger les intérêts du public,
enchâsser dans la loi le principe de « neutralité du net », mettre fin aux prix abusifs,
interdire toute forme de facturation à l’usage par les fournisseurs de services Internet,
déposer un projet de loi visant à réformer le droit d’auteur afin que le Canada respecte ses obligations stipulées dans les traités internationaux, tout en s’assurant que les droits des consommateurs et des créateurs soient respectés.
Presser le gouvernement fédéral pour qu’il contribue à l’expansion et à la disponibilité des services de communication à large bande et sans fil pour le plus grand nombre de communautés, principalement les communautés rurales.
Continuer à travailler avec les provinces et les territoires qui le souhaitent afin de créer un organisme national de réglementation des valeurs mobilières.
Engagement à ne pas aller de l'avant tant que la Cour suprême ne statuera pas que cela relève des compétences fédérales.
Contrer le projet de créer une commission pancanadienne des valeurs mobilières, afin que le Québec conserve ses pouvoirs en matière de réglementation financière.
Supprimer le Fonds pour les partenariats public-privé et investir, à la place, dans le logement abordable.
Créer un nouveau cadre sur le logement abordable qui aura comme principaux objectifs :
réduire l'itinérance,
maintenir et renouveler l'inventaire actuel de logements abordables,
encourager la construction de nouveaux logements abordables. (Augmentation de 550 millions de dollars le financement fédéral pour le logement abordable au cours des deux premières années du mandat en attendant un engagement financier à long terme).
Assurer aux Canadiens un accès au logement abordable, notamment en débloquant des fonds importants.
Restaurer le financement pour les propriétaires de maison dans le cadre du Programme d'aide à la remise en état des logements et de l'Initiative pour le logement abordable, en collaboration avec les provinces et les territoires.
provinces et les territoires.
Instaurer un Programme de rénovation de domicile multigénérationnel.
Instaurer un remboursement de la taxe fédérale sur le chauffage résidentiel.
Doubler le financement pour les prêts à remboursement conditionnel dans le cadre du programme Logements adaptés : aînés autonomes, afin d’aider les aînés à vivre à la maison.
Travailler afin qu'un réinvestissement progressif soit effectué par le gouvernement fédéral jusqu'à l'atteinte de 2 milliards de dollars supplémentaires par année dans le logement social, abordable et sécuritaire. S'assurer que les surplus de la Société canadienne d'hypothèques et de logement servent en partie à financer ce réinvestissement progressif.
S'assurer que le gouvernement fédéral prenne des mesures pour la bonne gestion des logements sociaux.
Créer le Fonds pour la promotion des choix de logement dans les collectivités en vue de construire des coopératives d’habitation écoénergétiques et des appartements à prix abordable.
Mettre fin aux taux abusifs des cartes de crédit et aux
frais exorbitants des cartes bancaires : plafonner les taux d'intérêt des cartes de crédit à 5 % au dessus
du taux préférentiel, mettre fin aux frais de transaction injustes des banques et des cartes de crédit, donner de nouveaux pouvoirs aux autorités
financières pour identifier et interdire les frais excessifs et obliger les prêteurs à dévoiler les vrais coûts.
Déplacer l'administration centrale de l'Agence de développement économique du Canada pour les régions du Québec dans un ou des centres appropriés pour toutes les régions de la province.
Offrir un soutien permanent au service PerLE pour qu'un plus grand nombre de régions aient accès à ce service en ligne qui est un « guichet unique » rationalisé et personnalisé offrant de l'information sur l'ensemble des permis et licences pouvant être requis par les gouvernements.
Soutenir des projets sur l'énergie propre économiquement viables qui aideront les régions et les provinces à remplacer les combustibles fossiles par des sources de carburants renouvelables.
Soutenir le projet hydroélectrique du Bas-Churchill par une garantie de prêt ou un soutien financier équivalent.
Mise en œuvre de l'Initiative « Le Canada numérique », incluant un investissement de 500 millions $ pour faire en sorte qu’en trois ans, tous les foyers canadiens aient accès à un service Internet haute vitesse de base. L'Initiative inclut aussi la promotion de l'acquisition de connaissances en informatique.
Transformer FedNor en agence de développement régional indépendante, ayant pour mandat d'investir uniquement dans le nord de l'Ontario. Doubler son financement.
Investir des fonds fédéraux pour d'importants projets d'énergie renouvelable comme celui du Lien maritime pour acheminer l'électricité de Bas-Churchill à la Nouvelle-Écosse.
Presser le gouvernement fédéral de respecter et de favoriser la
mise en oeuvre des objectifs du Québec en matière de développement régional et de
conclure avec le gouvernement du Québec des ententes prévoyant le transfert des fonds.